CSI – One to Go (Part 2) (9.10)

L’équipe doit identifier et arrêter l’homme qui a repris le travail du « Dick And Jane Killer ». Le Dr. Langston propose son aide aux CSI.

C’est donc le moment venu pour Gil Grissom de se retirer. Pour l’occasion, nous avons eu le droit à un double épisode avec un serial killer, car il fallait que la dernière affaire soit une grosse. Et c’est le cas, mais ça n’enlève pas le fait que le départ de William Petersen va quelque peu éclipser tout le reste, même la participation de Laurence Fishburne – ce qui n’est pas très grave, vu qu’il reste.

L’épisode reprend donc à la découverte du cadavre d’une nouvelle victime et du squelette de la toute première. Il y a deux tueurs. L’un est déjà en prison, mais le second doit rapidement être identifié. Cela sera fait d’une manière un peu cavalière, mais qui reste quand même convaincante. Tout est fait pour permettre à Langston de s’intégrer dans le paysage, mais il reste un outsider et son aide n’est pas très efficace, sauf dans le fait qu’elle nous permet de nous rappeler combien l’équipe est bien rôdé.

C’est Grissom et Nick qui finiront par travailler sur ce qui mènera au tueur. En parallèle, Langston apprend sa leçon : les preuves ne mentent pas, contrairement aux hommes. C’est la première règle de Grissom et c’est la seule qu’il apprendra de lui. Les choses vont changer.

Un dernier au revoir. Un dernier criminel arrêté. Grissom part rejoindre Sara dans un final un peu over the top, mais qui satisfera une partie du public.

En attendant la suite, on sait déjà que dès le prochain épisode la dynamique de la série va être irrémédiablement altérée. Langston entre par la petite porte, tandis qu’Eckley devient sous-shérif. Catherine va prendre la tête des CSI. C’est un moment majeur pour une série de cet acabit, car il y a encore peu de temps, le casting d’origine était encore au complet. Mais on peut faire confiance à l’équipe créatrice de la série pour ne pas sombrer.

Ce premier épisode de la seconde moitié de la saison laisse donc un sentiment de fin, plus que de reprise. L’histoire est moins chargée émotionnellement que l’on aurait pu le penser. L’enquête est d’ailleurs finalement assez standard. Mais au final, il délivre tout ce que l’on pouvait en attendre.