Damages – I agree, it wasn’t funny (2.05)

Patty cherche à empêcher la fusion organisée par UNR en  s’alliant à un employé fédéral. Sur les conseils d’un Pete méfiant, elle creuse du côté d’Ellen et de l’affaire de mortalité infantile et découvre qu’il s’agissait d’un piège.

Ohlala, on se calme, monsieur le scénariste ! Autant l’avouer en amont, faire une review de cet épisode est un exercice risqué tant les éléments se multiplient à l’infini, en avant, en arrière.

L’une des rares choses que l’on apprend de source sûre c’est la raison pour laquelle Daniel Purcell a fait tuer son épouse : elle n’acceptait pas que son mari « se couche » auprès de UNR et voulait tout révéler.

Là où l’on pouvait s’attendre à une Patty amère de s’être fait avoir par son ex, on la retrouve plutôt très zen mais décidée à couler UNR. Et à partir de ce constat, l’épisode accumule les révélations un peu n’importe comment, dans un furieux désordre et parfois sans lien particulier :

–          Phil, le mari de Patty a une maîtresse avec laquelle il partage les affaires de sa femme (!)

–          Wes fait suivre Ellen pour le compte du flic aperçu dans la première saison, celui-là même qui a tué le fiancé de la jeune femme et qui travaillait pour Frobisher (tout le monde a suivi ??)

–          Le vieux Pete est à l’origine de l’attaque d’Ellen dans la maison de Patty sans que cette dernière ne soit apparemment au courant

–          Patty semble avoir quelques problèmes troublants de mémoire (elle ne se souvient pas que son mari est à Londres !)

Une fois de plus les scènes les plus intéressantes sont celles qui opposent Ellen à Patty et notamment celle durant laquelle Ellen semble parvenir à étouffer les soupçons de sa patronne à propos du FBI. Des fédéraux un peu légers d’ailleurs (facilement repérables qui plus est) qui me font douter de leur véritable statut. Sont-ils vraiment du FBI ?

On repart également 5 mois plus tard avec un Wes qui « s’impose » dans la chambre d’Ellen puis tue quelqu’un dans une voiture avant de s’enfuir calmement.

Ce quatrième épisode réalisé par Tate Donovan aka Tom a au moins le mérite de faire revenir Ellen sur le devant de la scène et permet à une Rose Byrne légèrement remplumée de nous montrer à nouveau toute l’étendue de son talent.

A n’en pas douter, toutes les pièces du puzzle finiront par s’assembler mais pour l’heure, tout cela ressemble davantage à un joyeux bordel !

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