Damages – I lied too (2.01)

Ellen retravaille avec Patty tout en collaborant avec le FBI, qui propose de lui soumettre une affaire de mortalité infantile piégée, pour la faire tomber. Hantée par la mort de Ray Fiske, Patty cherche à rallier des fonds d’un de ses amis pour monter sa fondation caritative. Arthur Frobisher se remet doucement de sa tentative de meurtre alors que le passé de Patty revient frapper à sa porte en la personne de Purcell.

Une chose est sûre : les scénaristes savent où ils vont et nous préparent une saison des plus riches.

Rarement série aura distillé autant de paranoïa en moi et m’aura fait me poser autant de questions (et ce n’est que le premier épisode !).

Patty peut-elle vraiment ignorer ce qu’Ellen trame dans son dos alors qu’elle semble tout savoir sur tout le monde ?

Purcell est-il un ex amant de Patty et pourquoi pas le père de sa fille morte née ?

Le charmant jeune homme qui colle un peu trop Ellen lors de ses réunions de soutien post traumatisme ne serait-il pas envoyé par Patty ?

Ce retour parfaitement maîtrisé qui monte crescendo en intensité (la scène où les deux femmes boivent un verre sur fond de Bach (?!) est incroyable, le moment où Patty revit le suicide de Fiske est terrifiant) a l’intelligence de faire lien avec la saison précédente par le biais de flashbacks qui remettent directement le téléspectateur dans le bain. Damages fait place nette du passé pour mieux nous embrouiller dans le présent à l’aide de gros plans significatifs.

Transformée physiquement (et terriblement amaigrie), Rose Byrne insuffle à une Ellen traumatisée un côté « poupée cassée intouchable qui n’a plus rien à perdre » alors que Glenn Close, sublimée, malgré un visage pas forcément harmonieux, incarne une Patty pleine de failles mais plus impressionnante que jamais (pas de doute, elle est derrière l’arrestation pour drogue de la fille de son ‘ami’ Sam)

Le casting trois étoiles intègre William Hurt, Timothy Olyphant, Marcia Gay Harden (qui n’apparaît pas encore), Paige Turco, Brett Cullen et permet le retour de Zeljko Ivanek.

Sur le même principe que l’année dernière (ici 6 mois plus tard), ce premier épisode s’ouvre et se clôt sur une scène filmée en gros plan d’une Ellen visiblement en position de force face à un(e) ennemi(e) invisible sur qui elle finit par tirer.

Inconnu(e) qui es-tu ? La suite au prochain numéro. Vite, vite…

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