Angie et Gaby partent pour NY pour récupérer leur “progéniture” mais le passé se rappellent à elles. Preston Scavo revient d’Europe avec une petite amie qui n’est pas du goût de Lynette. Bree découvre le secret de Sam alors que Katherine s’interroge sur sa sexualité. En voulant lui faire plaisir, Susan « dévirilise » Mike.

Mary-Alice : Yes, people hide their true nature from us everyday, and sadely, we only find out when it’s too late.

Il est un peu rageant de tomber sur ce genre d’épisodes, ceux dont on sait qu’il y avait matière à élever la tension dramatique à son paroxysme, à développer des relations d’amitié ou d’amour avec plus de force et d’intensité. Avant tout Chromolume # 7 (en référence à une chanson) surprend par sa rapidité à nous révéler tous les petits secrets de la saison, ceux d’Angie et de Sam. On a presque l’impression que le scénariste a voulu jeter le bébé avec l’eau du bain surtout que les deux révélations sont les mêmes.

C’était une bonne idée que de coupler Angie et Gaby pour ce voyage à NY, mais comme pour tout dans cet épisode, on était en droit d’en attendre plus d’étincelles. Enfin quoi, on tient deux des habitantes de Fairview avec le plus de caractère et finalement leurs échanges, aussi vaches soient-ils, ne décollent jamais vraiment. Au final, pas de grosses surprises quant au passé si secret d’Angie, le soi-disant truc qui devait nous tenir en haleine toute la saison. Ça retombe comme un soufflé même si l’idée que Gaby soit la seule au courant me plaît beaucoup. Et puisque l’on est à Big Apple, pourquoi ne pas nous sortir quelques guest fashion à l’image d’Heidi Klum, Paulina Porizkova (celle-là, je ne la connais pas !) ou Jonathan Adams dans un rôle improbable (Bones) qui vont nous souligner combien Gaby version mannequin était une poufiasse. Un mythe s’effondre !!!

Arrivé il y a deux semaines, le beau Sam est déjà mis à jour par Bree via un rebondissement mollasson. Alors que l’on pouvait s’attendre à un psychopathe en règle, il n’est que le produit d’une union cachée, un garçon brisé parce qu’il n’a jamais connu son père. C’est mou, c’est plat, ça manque de tordus pour être honnête. Allez Andrew, sois un peu sympa avec ton frérot ! Ou alors, bute-le, il y aura un peu d’action !!!

Alors que l’histoire de Susan et Mike est pour le moins inintéressante (bouhou, pauvre plombier dont la femme rachète le crédit !) en dehors de leur discussion amusante sur les Leprechauns, du côté de Lynette, ce n’est pas la fête à la maison que ça aurait du être avec le retour de l’un de ses fils, l’idiot s’étant entiché d’une croqueuse de diamants russe dont il ne va pas être simple de se débarrasser. Comme toujours, Lynette croit avoir les cartes en main, mais tout ça risque de lui retomber dessus avec perte et fracas. Heureusement, Felicity Huffman hérite de quelques bonnes répliques comme lorsqu’elle assène au joailler qui lui dit que Preston va la détester que ce n’est pas grave, c’est pour ça qu’elle fait chaque fois de nouveaux enfants. C’est horrible, mais terriblement drôle !

Reste la liaison Katherine/Robin qui est un peu difficile à suivre à tel point que l’on ne sait pas vraiment à la fin de l’épisode si c’est reparti pour un tour ou terminé. Les interrogations de la rousse sont légitimes (Bob et Lee sont excellents) mais comme depuis le début, les scènes entre les deux femmes sont bâclées.

Dommage pour cet épisode prometteur à plus d’un titre qui n’arrive clairement pas à ses fins.

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