Desperate Housewives – How about a friendly shrink ? (6.13)

Orson en fait voir de toutes les couleurs à Bree alors que Susan et Gaby mettent à jour le “code” de l’école où vont leurs enfants. Karen rend visite à Katherine et lui demande de revenir alors que Tom suggère à Lynette d’aller consulter en couple. Angie tente de se rapprocher d’Ana, désormais petite amie de Danny.

Mary-Alice : In our darkest moments, we all need someone who listen.

Welcome back Angie et Katherine. Votre retour se fait dans la drôlerie et l’émotion et c’est ce que la série fait de mieux.

L’étrange absence de Nick Bolen ne semble pas troubler la blonde italienne qui s’inquiète plutôt des fréquentations de son fiston, lequel sort de façon très claire avec la nièce des Solis (qui eux, s’en foutent ou l’ignorent !). Et elle a raison, la Angie ! C’est vrai qu’elle est tête à claque cette gamine ! Je dois dire que je suis un peu étonnée que Maman s’en fasse moins pour ce que Danny pourrait dire de son passé à la jeune fille que du fait qu’il donne dans la poésie. Au final, l’intrigue n’a que peu d’intérêt, mais le talent de Drea de Matteo fait son petit effet (ah sa discussion avec Lee !)

Dans un genre moins réussi, mais toutefois assez touchant, Susan et Gaby se tirent la bourre pour savoir qui de (l’adorable) MJ ou de (l’horrible) Juanita est le mieux coté par l’école. Il faut dire que ce système de noms d’animaux pour souligner qui est bon et qui est nul est d’une idiotie rare ! Et franchement, on s’en fiche, les deux gamins sont bêtes de toute façon !

Chez les Hodge, ça vire à La Guerre des Rose ! Monsieur refuse de se laver alors Madame lui met son petit déjeuner hors de sa portée. La séance d’arrosage a beau être ridicule, le message délivré parvient à nous toucher. Orson ne veut simplement pas dire « s’il te plaît » toute sa vie. C’est compréhensible et la façon avec laquelle Bree accepte cette idée montre qu’elle tient encore à son mari.

Comme le titre l’indique, il est ici beaucoup question de psychiatre qu’il s’agisse de celui de Katherine (très belle scène, comme toutes celles de Dana Delany dans cet épisode d’ailleurs) ou de celle des Scavo.

Le couple gay/tapisserie/quota de Wisteria Lane est décidément au cœur de l’épisode puisque c’est grâce à eux que Tom va vouloir voir une conseillère (Jane Leeves de Frasier), suivi finalement par une Lynette qui souffre trop pour lutter. La façon un peu mollassonne et typiquement Lynette avec laquelle l’histoire est abordée (elle veut savoir ce qu’il écrit alors elle va voir la psy) n’est que prétexte à parler sérieusement des problèmes des Scavo et de Lynette en particulier. Bien joué.

On finit par LA grosse réussite de How about a friendly shrink ? Et revoilà Katherine Mayfair. Mais pas n’importe laquelle. Non, la « Kathy » de la saison 4, l’ébranlée, la fragile, celle qui a peur et repousse les autres. Quelle superbe idée que de lui coller au train la Karen qui ne prend jamais un non pour acquis et ne laisse jamais tomber une amie !

Les retrouvailles finales sont tellement réussies. Hésitantes, belles, heureuses. Comme nos héroïnes. Wisteria Lane a retrouvé son unité.

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