Desperate Housewives – Lovely (6.15)

Robin fait son petit effet sur Wisteria Lane et influence à sa façon la vie de chacune des Desparate Housewives et d’une en particulier.

Mary-Alice : The first thing you need to know about Robin Gallagher was that everyone like to look at her.

Est-ce que tout le monde a bien vu l’énorme panneau (métaphorique) « Bienvenue » à l’entrée de Wisteria Lane de Marc Cherry à l’adresse de Julie Benz ? Difficile de passer à côté tant Robin the ex stripper is everywhere et c’est une bonne nouvelle. Mais cet intérêt est quand même très soudain et on n’est pas loin de se dire que Cherry tente de rameuter une nouvelle Edie version gentille qui va dynamiser sa saison en dent de scie alors que le cas Bolen semble sombrer dans les abysses.

D’une façon un peu facile, mais terriblement efficace, le scénariste va s’atteler à nous démontrer l’évolution rapide de la nouvelle arrivante dans la communauté. Elle est tout d’abord et par 5 fois the Stripper avant de devenir simplement Robin. Ce personnage un peu caricatural au demeurant (la belle fille au grand cœur) va commencer par faire la joie des époux des Desperate (sauf Mike qui n’a pas l’air très sensible à la demoiselle) avant de devenir un atout majeur.

Sa connaissance professionnelle de l’homme et de ses besoins va ouvrir les yeux à Bree qui va tenter avec un hilarant strip-tease sur Tchaikovsky (il faut le faire) de retrouver une intimité avec Orson. De la même façon, Robin va comprendre par elle-même que sa présence au sein du foyer Delfino risque de mettre en péril son amitié avec Susan.

Dans un style plus punchy, elle va affronter Lynette dont le fils Porter lui a fait des propositions monnayables (et obtenir des excuses de la Desperate la plus coriace, chapeau !) et contrecarrer les plans de Gaby qui s’est servi d’elle pour obtenir d’Ana qu’elle s’éloigne de Danny.

Et au final, cette grande fille toute simple avec son humour étrange va trouver en Katherine un soutien réciproque (« personne ne parlera de la folle s’il y a une strip-teaseuse dans le coin »). Toutes deux ne rentrent plus (pas) vraiment dans le moule made in Fairview et c’est ce qui les rapproche. Ça et le fait que Robin est clairement dès le départ de leur soirée entre filles tombé sous le charme de la rousse. Eh oui, Susan n’avait vraiment pas besoin de s’inquiéter puisque Robin aime les femmes. Voilà qui promet d’intéressants développements, en espérant qu’elles ne finissent pas en décoration d’intérieur comme Bob et Lee.

Un épisode à la structure peu classique tout à fait réjouissant (quoique parfois un peu sexiste) qui doit beaucoup à l’éclatante Julie Benz.

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