Susan passe à la vitesse supérieure en décidant de faire payer les clients récalcitrants de Mike mais ça ne suffit pas. Le corps d’Irina est retrouvé ce qui crée une certaine fébrilité chez les Scavo. Angie est retenue en otage par Patrick afin qu’elle lui fabrique une nouvelle bombe. Entre Bree et Sam, c’est la guerre ouverte alors que Gaby cherche à faire de bonnes lasagnes !

Mary-Alice : People make choices everyday…and those choices are what define us.

À la fin de ce 22e épisode, il est clair que tout est en place pour le final à venir la semaine prochaine jusqu’au très habituel « to be continued ». Mais pour en arriver là ce fut très très laborieux.

Mais qui est donc ce Booth du titre ? Non, il ne s’agit pas de Seeley Booth, agent du FBI canon de Bones mais John Booth, l’inspecteur en charge des meurtres perpétrés à Fairview qui n’a pas l’ombre d’un indice. D’ailleurs, ça n’a rien de surprenant parce que le Eddie semble au-dessus de tout soupçon. Même ceux qui vivent avec lui n’ont pas idée de sa véritable nature. Et pour le coup, Lynette passe pour une pauvre imbécile, elle qui a toujours pu se targuer d’être un fin limier. Et quand elle finit par piger, il est bien trop tard. De fait, la scène en fin d’épisode, lorsqu’elle vient le voir chez lui est une vraie torture pour nous (mais vas-tu ouvrir les yeux, idiote de blonde enceinte !!)

Du côté de Bree, l’étau se resserre autour de son joli coup, car malgré ses belles tentatives d’achat et de menaces à l’encontre de Sam, elle ne semble toujours pas avoir compris (elle non plus décidément) qu’elle est face à un authentique psychopathe qui ne va pas lâcher l’affaire comme ça. Bree Hodges, manipulatrice hors pair (d’accord elles le sont toutes) se fait prendre à son propre jeu et voit ses secrets remonter à la surface. C’est tout de même un peu too much de ramener des années après la mort de la mère de Carlos, renversée par Andrew. J’avoue que je ne me rappelais même pas que les Solis n’étaient pas au courant.

Il faut reconnaître au scénariste un indéniable talent pour réussir à joindre l’intrigue passablement ennuyeuse de Gabrielle (pourtant toujours aussi drôle) et de ses lasagnes à celle d’Angie. Ce n’était pas gagné, mais à l’arrivée, ça fonctionne même si le huis clos dont sont victimes Angie et Danny fait du surplace. Mais c’est là une obligation scénaristique si on table sur un final qui fera des étincelles.

Au milieu de ces trois cas sociaux, il y a finalement du déménagement dans l’air chez les Delfino. La fameuse fortune de Susan, héritée de la vente du club de strip-tease semble avoir fondu comme neige au soleil puisque Madame est obligée de jouer les brutes pour récupérer les sous que l’on doit à Monsieur. Au moins, on sait qui porte la culotte ! Sauf que Susan est nulle en la matière et que la seule solution que le couple trouve est de louer la maison et donc partir. Ca devrait nous peiner un poil, mais ça tombe tellement de nulle part qu’on a du mal à y croire.

Allez, Teri, réinjecte-toi un peu de Botox, là, sur la gauche (ça s’affaisse !) et à la semaine prochaine pour un final a priori explosif ! On croise les doigts… de pied !

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