Desperate Housewives – The Glamorous Life (6.14)

Susan devient le modèle d’une strip-teaseuse du Bonnet D qu’elle prend sous son aile, les Solis et les Bolen doivent gérer les hormones de leurs adolescents, Tom et Lynette s’affrontent à propos de leur psy alors que Bree découvre qu’Orson a projeté de se suicider.

Mary-Alice : In this never-ending drama we call life, everyone has a part to play.

Cette semaine, Desperate Housewives semble vouloir renouer (avec succès) avec ce qui a fait son image de marque, la légèreté des intrigues, des dialogues enlevés et drôles, des situations cocasses.

En témoigne cette scène d’ouverture hilarante durant laquelle Orson donne tous ses objets de valeur à ses amis. La réaction de Bree est amusante tout comme la fuite en lousdé de Tom habillé d’un costard qui retourne directement d’où il vient.

Ca se poursuit avec la ‘rencontre’ entre Robin, la strip-teaseuse et Susan, la première signifiant à la seconde que le livre qu’elle lit, Moby Dick est en fait une histoire de baleine et non un truc porno que le « dick » pourrait sous-entendre.

Enfin, l’alliance improbable d’Angie et de Gaby est des plus sympathiques. Oui, Gaby, figure-toi que tu as une ado à la maison et que ce n’est pas parce que tu lui fais garder tes deux horribles filles qu’elle va renoncer à toute sexualité. Le coup de l’appel avec la cuillère en bois est un excellent gimmick.

Bref, cet épisode, pas fondamentalement intéressant en cela qu’il ne fait pas avancer le schmilblick du côté du mystère Bolen (d’accord les Solis entendent quelque chose et Gaby regarde sa voisine d’un air soupçonneux, mais ça n’implique pas un grand bouleversement), multiplie les bons mots et se paye même le luxe d’un petit flottement sans que cela ne nous contrarie vraiment. Parce que c’est tout simplement bien écrit.

Sauf du côté du personnage de Gaby qui perd plus que jamais sa crédibilité en pensant réellement qu’en payant une gamine, elle va s’assurer de son abstinence. On croit rêver !

Certes, la façon de nous amener une superbe blonde (Julie Benz est transformée, rien à voir avec son rôle dans Dexter) au sein de la maison Delfino avec tous les problèmes que cela pourra créer n’est pas des plus finaudes et les joutes verbales des Scavo entre eux et avec leur psy/mauvaise actrice sont un peu redondantes. Mais au final, on se rend compte que l’essentiel est mis à jour pour ces derniers. Oui, Lynette est obligée de jouer la méchante parce que Tom veut toujours être le gentil. Et il le reconnaît. Ils progressent.

La partie émotion est assurée avec panache par une Marcia Cross splendide dans toutes ses actions (si bien que le pauvre Kyle MacLachlan paraît bien fade à côté). Leur échange au bord de la piscine est d’une sacrée beauté.

La suite, la suite.

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