Bree et Renée profitent des faiblesses de l’une et de l’autre pour ruiner leur rendez-vous avec Keith ; Lynette s’appuie un peu trop sur Penny pour garder Paige, ce qui n’est pas sans conséquence, alors que Gaby et Carlos rencontrent leur fille biologique et ses parents. Susan découvre que son portrait va être affiché partout en ville.

Mary-Alice: Every purse says something about the woman who owns it, whether she knows it or not.

Il est amusant qu’une série comme Desperate Housewives, totalement consacrée aux femmes, n’ait encore jamais parlé de cet objet intime et incontournable qu’est le sac à main. C’est chose faite, mais malheureusement il n’est symbole de pas grand-chose. Il est le prétexte par lequel la superficialité de Gaby refait surface. Et s’il y a bien un aspect du caractère de ce personnage qui est insupportable, c’est bien celui-là.

Côté soi-disant gros mystère, on fait du surplace avec Paul qui cherche manifestement à racheter tout Wisteria Lane (ses indemnités de libération ont dû être énormes !) alors que sa chère et tendre lui refuse toujours d’intimes soirées. Frustrer sexuellement un psychopathe n’est peut-être pas une très bonne idée, Beth ! Et puis est-ce lui qui récupère la banderole avec le visage de Susan à la fin ? Il y a de grandes chances !

Dans la série « encore et toujours le même propos », Lynette (qui n’est plus mon personnage préféré depuis longtemps) trouve un moyen pratique de se délester de Bébé Paige en la laissant aux mains de son autre fille, la mignonne Penny. Comme toujours avec cette famille, il s’agit de pousser la situation à l’extrême ce qui rend les Scavo pathétiques. Sa demande de baby-sitter à la fin de l’épisode est la meilleure nouvelle jamais entendue depuis un moment. Lynette va peut-être enfin avoir une storyline qui ne tourne pas autour de ses marmots.

Entre Bree et Renée, la guerre est donc plus que déclarée et on en est déjà aux bassesses. Et là, il faut dire que tout politiquement incorrect que ce soit, le coup de la peur viscérale que les nains inspirent à Renée est à se rouler par terre de rire. Pour le reste, la conclusion de l’histoire ressemble à s’y méprendre à l’opposition entre Bree et Katherine, fut un temps. Renée a l’intelligence de comprendre qu’il vaut mieux avoir la rousse comme amie et du coup, cette lutte de couguar prend fin. Ouf !

Est-il besoin de revenir sur l’intrigue de Susan, prise à son propre piège ? Quelle surprise !

On termine donc avec les Solis qui arrangent un rendez-vous avec les parents biologiques de Juanita. Et c’est le moment d’une petite lutte des classes. Les Sanchez, des gens simples et plutôt pauvres ont élevé Grace de la meilleure des façons même si la gamine est le portrait craché de Gaby. À côté de cette enfant polie, mais quelque peu « creepy », Juanita est parfaitement odieuse. La morale de l’histoire est donc on ne peut plus claire.

Face au comportement complètement irrationnel de Gaby qui veut s’insinuer dans la vie de Grace par son pouvoir d’achat, il y a Carlos qui est parfait et prend la mesure du problème. Et ça ne fait que commencer !

Pour être tout à fait honnête, l’épisode n’est pas mauvais, ni même désagréable à regarder. Il s’inscrit juste dans la lignée de ce que nous propose la série depuis le début de cette saison 7, soit le néant. Regardez bien, il ne s’y passe rien de particulier.

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