Tom fait une dépression post-partum et trouve une oreille attentive en Renée ce qui ne plaît pas à Lynette. Bree craque pour son ouvrier et expédie Juanita à l’hôpital. Gaby pense avoir trompé Carlos voilà 8 ans ce qui expliquerait que la petite n’a pas le même groupe sanguin que ses parents. Paul présente sa nouvelle épouse pendant que Susan met du cœur à l’ouvrage.

Gaby à Bree et Andrew : What the hell is wrong with you people? First you take out my mother-in-law, then you go after my daughter. Are you trying to kill off every Juanita Solis on the planet ?

Si cela n’apparaissait pas encore dans le premier épisode de la semaine dernière, cette fois, ça y est, le vers est dans la pomme, cette dernière étant Wisteria Lane et en particulier la vie des Scavo et le vers, cette chère Renée. Vanessa Williams n’est pas encore passée totalement en mode Wilhemina Slater, mais ça ne saurait tarder ! La démonstration se veut quand même un petit peu longue avec force répétitions, Tom et Lynette se reprochant continuellement les mêmes choses depuis 7 ans, une conséquence téléphonée (« tiens, et si j’habitais la maison en face de la vôtre !!! ») et un poil de ridicule (il n’y avait pas plus crédible qu’une dépression post-partum dans le cas de Tom ?). Tout cela pour finalement en venir à la vraie bombe qui explosera fatalement à la figure de tous : il s’est passé quelque chose autrefois entre Renée et Tom.

Dans le genre Famille Addams, la personne du titre qui veut nous présenter sa femme n’est autre que Paul Young. Emily Bergl (Men in Trees) campe avec brio l’une de ces femmes qui se plaisent à écrire aux hommes en prison. Sauf que cette fille à maman ne s’attendait pas à ce que son prince psychopathe soit libéré. Une fois la jeune femme présentée, c’est à celui des deux qui vous fera le plus flipper.

Une fois de plus, heureusement que Gaby fait le show et qu’Eva Longoria-Parker (on notera le « je n’aime pas trop les hommes français ») possède un talent comique certain. Il va s’agir de démêler rapidement les fils du mensonge de Carlos. Du coup, merci à Bree de ne jamais regarder derrière elle quand elle fait marche arrière. Elle percute Juanita ce qui permet de faire savoir à Gaby que sa fille n’a pas le même groupe sanguin qu’elle et Carlos, tout en nous offrant en même temps une scène comique fabuleuse entre elle, Andrew et Bree. La voilà à s’interroger sur cette soirée au ski qu’elle a passée avec un sombre étranger il y a 8 ans. En roue libre, la Solis va développer des trésors d’ingéniosité (la sexomnie) pour faire passer la pilule à Carlos, mais c’est finalement elle qui va tomber de très très haut. Très bonne idée de ne pas nous faire entendre les dialogues de la scène où il lui apprend la nouvelle.

Avec tout ça, on en oublierait presque que Susan et Mike n’habitent plus Wisteria Lane. D’ailleurs, rien de passionnant, Susan commençant son nouveau « travail » avec application. À la voir se déhancher devant sa webcam, on hésite à mourir de rire ou avoir pitié pour le personnage. Pour autant, il faut reconnaître que Teri Hatcher fait du bon boulot et n’a pas peur se ridiculiser.

C’est aussi très chaud pour cette pauvre Bree qui a bien du mal à gérer ses hormones devant les abdos de son nouvel ouvrier. Il faut dire que bien que moins appétissant que dans ses précédents rôles, Brian Austin Green reste très « yummi » ! On pourrait s’étonner du comportement de la rousse qui n’avait pas autant de scrupules l’an dernier avec Karl, mais là c’est différent, l’homme est jeune. L’intrigue n’est pas d’une folle originalité, mais la finesse du jeu de Marcia Cross rehausse l’ensemble.

Au terme de ce second épisode, Desperate Housewives semble vouloir poursuivre le chemin entamé l’an dernier avec des épisodes passables, quelques fulgurances, mais une complète absence de véritable implication de la part des auteurs. Pas désagréable, pas inoubliable !

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