Après la publication d’un article dans un magazine local sur les exploits sexuels d’un membre du personnel, Rhonda décide de faire la leçon au personnel. Pendant ce temps-là, Gus aide Larry à retrouver son sex appeal et Molly propose à Nicole de l’aider à retrouver une agence de mannequins.

Fin juin, Fabien vous avait livré ses impressions sur le pré-air de Do Not Disturb. Il n’en était pas ressorti grand-chose de positif, et je partage son avis sur la question.

Ici, nous avons entre les mains la version définitive, et le pilote a fortement changé. Enfin, dis comme ça, c’est un peu fort de café, car si le scénario a été modifié quasiment de bout en bout, ce n’est pas devenu marrant entre temps. Alors, oui, les intrigues ont changé. On a abandonné la venue d’un journaliste prestigieux contre un article parlant des prouesses sexuelles d’un des membres haut placés du personnel, et tout le monde pense – ou presque – qu’il s’agit de Neal (Jerry O’Connell). Le genre d’intrigues complètement minables dont on se passerait bien dans un pilote.

La première réflexion qui m’était venue au visionnage du pré-air, hors sa mauvaise qualité, c’était la pauvreté du lieu, alors qu’on voulait nous faire croire à un hôtel 4/5 étoiles, je ne sais plus. Est-ce qu’ils ont gardé cette idée, j’avoue ne pas avoir fait attention, mais on reste toujours loin d’un Hôtel Babylon niveau standing, alors que je peux dire que dans les débuts, je trouvais que c’était déjà un peu exagéré (mais c’était le travail visuel et non les lieux, qui donnaient un côté carton-pâte). J’ai vaguement l’impression que cela s’est un petit peu amélioré pour l’étage, mais qu’importe vu qu’on passe 99% de notre temps downstairs, et point de vue superficie, c’est toujours aussi ridicule. Quelques personnages ont dégagé avec le changement des intrigues, et d’autres ont vu un peu leur style ou leur ambition remaniés. Rien de bien méchant, et cela ne change pas beaucoup la donne. Les nouvelles idées ne relèvent pas beaucoup le niveau, et c’est un ou deux sourires grand maximum que le pilote arrive à nous arracher. C’est un peu moins pénible, je l’accorde que le pré-air, mais cela reste mauvais.

Pré-air ou pilote, même combat pour Do Not Disturb, qui va directement aux oubliettes.