Doctor Who – Night Terrors (6.09)

The Doctor reçoit un appel à l’aide et décide d’y répondre. Aidé d’Amy et de Rory, il localise le très jeune garçon dont la peur est telle qu’elle est perceptible dans le TARDIS.

Les histoires que privilégie Steven Moffat pour Doctor Who restent celles qui tournent autour des terreurs infantiles. Il n’arrive vraisemblablement pas à s’en éloigner. Cela dit, cette fois, c’est au tour de Mark Gatiss de nous livrer une intrigue de ce genre, et il y mêle très certainement ce qui lui faisait probablement peur quand il était lui-même petit.

Quoi qu’il en soit, cette semaine, The Doctor fait une visite à domicile chez l’un de ses patients – figurativement parlant. Les bases de l’histoire sont extrêmement simples, mais faire entrer les principaux protagonistes de la série dans l’équation demandait un léger effort pour que l’ensemble paraisse un peu sensé. On fera sans, et ce n’est pas la seule petite facilité qui sera utilisée tout au long de cet épisode.

L’idée est en tout cas de placer The Doctor dans la chambre d’un petit garçon. Il doit découvrir ce qui effraie ce dernier. C’est la clé de toute l’affaire, et c’est cela qui nous intéresse, rien d’autre. Enfin si, puisqu’il y a Amy et Rory qui sont envoyés en arrière-plan en attendant que leur compagnon de voyage les trouve, mais c’est juste une diversion totalement inoffensive. Disons qu’il fallait les occuper pour laisser à Daniel Mays la place nécessaire pour s’imposer dans le rôle d’Alex, le père du garçon apeuré. Il deviendra par défaut le compagnon du Doctor pour l’épisode – en quelque sorte.

The Doctor et Alex tournent donc en rond, cherchant quel est le problème du petit George qui a peur de tout. La réponse est sous leurs yeux, mais, histoire de ne pas arriver à la conclusion trop vite, ils éviteront de la regarder en face pendant un certain moment.

C’est un peu de cette façon que l’on peut résumer ce Night Terrors qui ne tient au final qu’à très peu de choses. La majorité des éléments secondaires ne seront pas exploités et la solution nous est outrageusement explicitée pendant bien trop longtemps pour que l’on puisse apprécier le pathos de la conclusion. Concrètement, Doctor Who nous rappelle qu’elle reste une série familiale qui doit occasionnellement penser à son public le plus jeune. Ce n’est pas une mauvaise chose, même si cela pourrait tout de même être mis en œuvre moins grossièrement.

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