Dollhouse - Haunted (1.10)

Echo devient Margaret, amie d’Adelle et décédée il y a peu de temps. Suspectant avoir été assassinée, cette dernière retourne dans sa famille pour découvrir qui est le responsable.

L’épisode commençait bien, avec un pitch de base ma foi intéressant, et montrant réellement l’intérêt de la Dollhouse. Seulement, ils ont beau être trois au scénario, cela ne sera pas suffisant pour maintenir l’intérêt pendant les 49 minutes obligatoires. Si déjà, quelqu’un se décidait à revenir au classique 42 minutes, cela ne serait que bénéfique pour la série. Cela, et supprimer tous ces moments inutiles avec Topher et Sierra.

Echo reçoit donc l’empreinte d’une morte, qui enquête sur sa mort. Un concept original, une ambiance désinvolte, un enterrement et la classique famille de riches, qui, en vérité, ne pouvait pas encadrer maman. Ce n’est pas révolutionnaire, loin de là, dans sa mise en scène, mais au moins, jusque-là, cela fonctionnait. C’était sans compter sur le fait que la suite allait se complaire dans la prévisibilité et l’ordinaire, en perdant quasiment tout ce qui faisait le dynamisme de l’idée de base.

Malheureusement pour Echo, elle n’est pas aidée par les autres intrigues qui se déroulent à côté. Victor faisant figuration dans la sienne,  nous devons trouver une occupation à Sierra, qui, le temps d’une journée significative, devient l’amie de Topher. Psychologie de comptoir made in Fox en action, et scènes on ne peut plus futiles pour enrober le tout. Voilà comment occuper entre 15 et 20 minutes de l’épisode, sans conséquence, sans enjeu, et pire que tout, sans que cela ne m’intéresse aucunement.

Ballard s’en sort bien mieux, devant gérer le fait de savoir que Mellie n’est pas elle. Psychologiquement, ce n’est quand même pas aisé. Cela lui offre aussi l’opportunité d’avoir une piste à suivre, qui, comme beaucoup d’autres, ne va mener nulle part. Il semble qu’il n’y a que Ballard qui n’arrive pas  à trouver la Dollhouse. Il devrait essayer de fréquenter la haute société, vu qu’on a l’impression que pour eux, c’est tout à fait naturel. Sur ce plan-là, je dois avouer que j’ai dû mal à comprendre sa difficulté à remonter les pistes, au vu de la clientèle, et qui doit forcément contenir quelques bavards, ne serait-ce qu’après avoir bu un coup de trop.

Dollhouse nous sert donc un stand-alone tout à fait oubliable.

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CaroleC
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