Eli Stone – Freedom (1.02)
Après son pèlerinage en Himalaya, Eli reprend son travail. Maggie, une jeune avocate de la firme veut qu’il prenne le dossier d’un couple victime des pesticides qu’ils répandent dans les champs où ils travaillent. Il refuse, mais ses visions reprennent et le poussent à s’occuper du dossier.

Cette semaine, pas de George Michael, juste une de ses chansons. C’est approximativement ce qui sera dit pour chaque épisode, si oui ou non George Michael est dans l’épisode. En fait, il n’y a pas grand-chose d’autre à discuter. On a le procès de l’épisode, les visions de l’épisode et on a fait le tour.

Dans les détails, il n’y a pas beaucoup plus à ajouter. Le relationnel entre les personnages est assez bien établi, et permet de consolider l’univers d’Eli. Les visions sont un peu excessives et leurs utilisations, classiques. Globalement, elles ont un sens caché, reste plus qu’à trouver lequel. Comme tout formula show, il faut bien établir les règles de la formule…

Comme dans le pilot, les meilleurs dialogues sont réservés au Dr. Chen et à Patti. Taylor et son père prennent une part plus importante dans l’épisode. On nous introduit un nouveau personnage régulier, Maggie, l’avocate débutante qui semble destinée à travailler avec Eli. Ce dernier prend la décision de suivre son chemin, qui diffère de ses précédentes ambitions professionnelles. C’est un peu facile comme vision des choses, l’avocat qui arrête de se battre pour rendre les riches plus riches et qui décide d’aider les pauvres et démunis. Espérons que le concept doit un peu plus subtil à l’avenir, tout comme les plaidoiries qui ne tiennent pas spécialement la route. Ça fait partie du charme de la série, mais ce n’est pas pour autant une excuse pour ne pas parfaire les situations de ce genre.

L’épisode est divertissant et reste dans la lignée du pilot, ce qui en soi n’est pas un mal dans un sens. D’un autre côté, il est maintenant assez clair que la série ne sortira pas du simple divertissement sans trop d’ambition ni de subtilité. On sait ce que l’on a et on sait ce que l’on aura, ça a le mérite d’être sympathique à regarder, à défaut d’apporter quelque chose de plus.