Eli a une vision qui lui montre une mystérieuse jeune femme chantant du jazz. Il va donc chercher à la trouver et c’est par ce qu’il croit être du hasard qu’il tombe sur elle, à un match de baseball. Jordan revient de convalescence décidé, plus que jamais, à changer la firme. Un homme vient engager Eli pour qu’il l’aide à éviter que son fils soit enterré comme un militaire.

Les choses reprennent presque leur cours normal avec une petite vision qui va guider Eli à travers l’épisode. La différence par rapport à d’habitude, c’est que cela n’a aucun rapport avec le dossier qui va lui tomber dans les mains. Une affaire qui sera un peu mise en retrait par l’obsession de l’avocat pour cette mystérieuse Grace.

Katie Holmes fait donc la guest star avec ce rôle de Grace, avocate qui a changé sa vie pour faire elle aussi dans le social. Le parallèle va même être poussé très loin, et ce n’est pas franchement intéressant. En fait, toute cette histoire doit emmener Eli vers quelque chose qu’il a lui-même beaucoup de difficultés à définir. Nate va finir par révéler son jeu avec la révélation intéressante de l’épisode, un élément que l’on n’avait pas vu venir, mais qui pourrait devenir utile. En gros, leur père gardait un journal de ses vivions, et il semble qu’il en avait un paquet. Eli, jusque-là, n’en a pas eu beaucoup sur le futur non immédiat, à par cette histoire de leader politique la saison dernière. Son père semblait plus au fait de ce qui allait se passer, allant même dans les détails de la vie de son fils, comme le retour de l’anévrisme. Du coup, on peut trouver là-dedans l’explication un peu poussive de la présence de Grace, mais ça ne la rendra pas plus intéressante.

L’affaire de l’épisode est mise, par défaut, au second plan. Elle ne méritait certes pas beaucoup de temps, mais aurait pu en avoir plus, surtout avec Gina Torres qui fait l’avocate adverse. Un rôle assez effacé pour une actrice de ce niveau.

À part cela, ce qui aurait dû obtenir plus de développement, c’est l’affaire autour de Jordan et de son ambition charitable. Il est probable que cela évolue sur plusieurs épisodes, mais en attendant, ici, plus aurait pu être fait. D’ailleurs, on peut noter qu’une partie du casting est encore moins aidé, The Dowd ou Keith, par exemple…

Bref, de manière générale, l’épisode est emballé à la façon Eli Stone, Johnny Lee Miller donne toute son énergie et cela paie, car même si les intrigues et leur intérêt sont discutables, il n’y a aucun déplaisir à regarder. L’ambiance est intacte, il faudrait juste donner un peu plus à faire au casting secondaire.