Entourage – Fore (6.05)

Les gars vont participer à un tournoi de golf pour une œuvre caritative.

Tout le monde passe la journée au golf, et c’est approximativement tout ce qui se produit. Ou presque, parce que dans tout ça, il fallait quand même faire le point sur le peu de storylines lancées depuis le début de la saison.

En gros, vu que pour Vince, Drama et Turtle, il n’y a rien de particulier à raconter, ils vont se retrouver à jouer au golf avec Tom Brady et Mark Whalberg. Cela fournira quelques bonnes scènes dans lesquelles Drama va se ridiculiser, comme toujours.

Ari, de son côté, fait équipe avec Jeffrey Tambor. Ce dernier est toujours aussi excellent et nous donne tout ce qu’on pouvait en attendre. Notons qu’Ari est encore en froid avec sa femme au sujet de l’affaire Andrew Klein, mais à part un coup de téléphone pour illustrer la situation, il n’y aura rien à dire.

Il nous reste Eric, donc, qui a retrouvé, depuis la reprise, la meilleure place du show. Il est celui qui a une storyline. Dommage alors qu’après avoir été mis en retrait durant les précédentes saisons, il n’arrive pas à imposer sa présence sur les devants de la série. Le personnage s’est complètement ramolli et se perd une fois de plus dans une histoire bidon avec Sloane. D’ailleurs, on aurait pensé que celle-ci était plus ou moins partie pour de bon, enfin, pour plus d’épisodes, mais la revoilà. Cela insinuera des doutes sur l’avenir d’Ashley avec Eric. Ce n’est pas forcément la chose la plus maline à faire, car la vie sentimentale du manager de Vince n’a jamais mérité trop d’attention et le voir casé enlevait pas mal de risques de le voir se perdre une nouvelle fois dans une aventure sans intérêt.

En gros, comme souvent dans la série, il ne se passe pas grand-chose. Malgré ça, l’épisode nous délivre d’excellents moments sur le terrain de golf. Les guest stars sont vraiment bien exploités et cela permet à Drama de ne pas être plus lourd qu’à l’accoutumée. Le seul point faible est donc l’histoire d’Eric qui ne méritait pas plus d’attention que le reste.