Charlie, le client d’E. a une possibilité de vendre son script de Pilot, mais il va falloir convaincre Seth Green pour le casting. Sur le tournage de Smoke Jumpers, Vince réalise que ses lignes sont tout bonnement supprimées. Ari tente de convaincre Barbara d’engager son ami.

La fin de saison arrive à grands pas et ce qui paraissait être une opportunité pour ramener le show à son niveau s’est rapidement transformé en un flop incommensurable. Etait-il possible de faire plus ennuyeux que la semaine précédente ? Oui.

Pour ne rien arranger, E. a enfin l’occasion de travailler avec un autre de ses clients – au lieu de glander toute la journée sur un tournage – et Seth Green vient se mêler à tout ça. Si, depuis sa première apparition, on n’a jamais accroché à son rôle de douchebag, comme ce fut le cas pour moi, voir revenir l’acteur n’est pas annonciateur de grand-chose de bon. Pour ceux qui aiment, il y a de quoi être ravi.

Bref, Seth Green fait ce qu’il a toujours fait dans la série et comme E. On peut avoir franchement envie de lui en coller une. Le problème, c’est que cela n’est même pas marrant, bien au contraire. La seule bonne chose de cette histoire est de nous ramener Sloan durant une scène. Emmanuelle Chriqui est toujours aussi sexy, mais elle nous rappelle surtout qu’à une époque Eric avait de vraies storylines, ça, ça n’a pas de prix.

Du côté d’Ari, seule la scène où sa fille lui apprend à parler aux femmes a de l’intérêt. Andrew Klein n’arrange pas son cas ici, le manque de charisme du personnage est censé avoir un intérêt scénaristique, mais il est difficile d’imaginer ce que cela va pouvoir donner sur toute la saison prochaine, minimum…

Et enfin, Vince se fait manipuler par son réalisateur, à moins que ce dernier ne soit la solution à son problème et fasse de lui une star à Oscars, difficile de dire à ce niveau là. Turtle et Drama mangent et jouent à la Wii.

Peu mieux faire, sans se forcer.