Entourage – The Sorkin Notes (6.08)

Alors qu’Aaron Sorkin doit venir signer à l’agence, Andrew pète un câble. L’équipe de sécurité arrive chez Vince pour prendre en charge l’affaire du fan un peu trop intrusif. Eric est une nouvelle fois pris entre Sloan et Ashley.

Gary Cole est régulier cette saison, mais on ne l’aura pas vraiment vu. En tout cas, on ne l’aura pas vu briller, faute à une storyline qui s’étend depuis le season premiere et qui semble arriver difficilement à une conclusion.

Le voilà donc à côté de la plaque, alors que le rendez-vous tant attendu avec Aaron Sorkin arrive enfin. Tout le monde commençait d’ailleurs à croire que c’était un mythe, mais non. C’est là que la vie d’Andrew part encore plus en vrille et qu’il nous sert un retournement de situation tellement over the top que l’on ne peut que regarder et attendre de voir comment cela va pouvoir bien tourner. Ce n’est pas du suspens, mais juste le la curiosité – découvrir jusqu’où le personnage peut être emmené. Il semble que ce soit la prison. Le tout se conclura avec autant de sens que le reste, laissant Ari plutôt abasourdi, et nous, on espère seulement qu’Andrew va retomber sur Terre.

À côté de ça, Vince voit Peter Stormare jouer les agents de sécurité. C’est vide d’intérêt, mais sympathique. De toute façon, l’acteur superstar n’aura pas de storyline cette saison, il faut se faire une raison, il doit se contenter de saynètes comiques.

Pour finir, il nous reste le trio Sloan/Eric/Ashley. On prend donc les mêmes et on recommence. Une nouvelle fois, Sloan revient pour mieux repartir. Est-ce enfin la véritable fin de cette relation ? Deux ans après, il n’est pas trop tard. Quoi qu’il en soit, Ashley est de retour dans le paysage.

On arrive au bout de cet épisode avec l’impression que c’est passé plutôt correctement, ou plutôt, que ça aurait pu partir encore plus loin. Étrangement, les excès d’Andrew se digèrent assez bien, en particulier grâce à Ari qui s’affole dans tous les sens pour y trouver une fin. C’est certainement ça qui sauve l’ensemble, car le reste est un peu trop répétitif pour avoir encore de l’intérêt.