Eureka – Have an ice day (3.17)

Zane revient de mission au Pôle avec Taggart et Jo s’inquiète de son comportement. Ils ramènent dans leurs bagages une énorme carotte glacière qui ne tarde pas à répandre de la glace partout à GB puis à la ville elle-même. Zoé découvre que sa vocation de médecin n’est pas confirmée par un test de compétence.

Pour son premier jour à la tête de Global Dynamics, Tess a fort à faire. Allison est en congé maternité (j’adore cette nouvelle façon de nous cacher la grossesse des actrices derrière une webcam, voire Parminder Nagra dans Urgences), Henry est à la NASA (absence qui permet à Joe Morton de réaliser l’épisode) et la jolie blonde ne pense qu’à roucouler avec son beau shérif.

Cette semaine dans Eureka, love is everywhere, dirait-on ! Tess et Jack s’envoient des œillades, Jo se languit de retrouver son Zane (bonjour la douche froide !), retour de son ex, le cinglé Taggart alors qu’au Café Diem, le petit ami de Zoé fait tout pour qu’elle ne le quitte pas pour une école de médecine.

L’épisode est co-écrit par la créatrice de Charmed, Constance M. Burge ce qui n’augurait rien de palpitant et force est de constater que ça se précise. Cette histoire de glace qui se répand à travers la ville est passablement ennuyeuse.

Même le temps de réaction des personnages est bizarre. Après tant d’années à Eureka, Jo ne capte pas très vite que si le comportement de Zane est si étrange c’est qu’il se passe quelque chose d’anormal, que ça ne vient pas de lui ou d’un problème dans leur relation.

Avec deux absents au casting, la production a du penser qu’il fallait faire revenir une figure connue en la personne de Matt Frewer. Là encore, c’est loupé, les retrouvailles Jo et Taggart n’apportent rien en termes d’émotion ou de tension. On a juste hâte que le cinglé retourne dans sa grotte !

En revanche, le jeu de mots du titre est excellent.

J’avoue être très curieuse de voir comment va se finir cette saison la semaine prochaine sachant qu’Ali risque de rester derrière son écran et que chacun est reparti avec sa chacune. Reste-t-il quelque chose à dire ?

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