Eureka – What goes around, comes around (3.18 – fin de saison)

Alors que Zoé annonce qu’elle part pour Harvard et que Tess est sur le point d’accepter un nouveau poste en Australie, Jack et Global Dynamics doivent faire face à la création d’un pôle magnétique qui pourrait finir par détruire la Terre.

Vous vous rappelez quand je vous disais il y a quelques épisodes de cela que les hommes d’Eureka n’avaient pas de chance avec les femmes de leur vie ? Et bien nous avons un gagnant toute catégorie en la personne de notre bon shérif, Jack Carter. Alors que sa vie commençait vraiment à se normaliser (si tant est que quoi que ce soit normal à Eureka !) avec une relation stable avec la jolie Tess et un lien père-fille des plus renforcés, voilà-t-il pas que ces demoiselles jouent les filles de l’air.

Fifille obtient un très rapide accès à Harvard et Blondie part repousser les limites de la science en Australie. De quoi faire déprimer le beau Jack. Sauf qu’il n’a pas trop le temps de s’appesantir sur sa vie privée avec un nouveau phénomène physico-surnaturel au-dessus de la ville.

Rien de particulièrement haletant dans ce final de saison, mais une réponse juste et appropriée à 3 ans de bons et loyaux services. On a presque l’impression que l’équipe a fait le tour du show et de la question. La Zoé sauvage et insupportable du pilote est devenue une jeune fille bien sous tout rapport, aimante, brillante, pour laquelle un avenir radieux s’annonce, Allison pouponne, Henry panse gentiment ses blessures, Jo et Fargo sont casés (pas l’un avec l’autre, heureusement !).

De fait, une fois l’urgence-fin-du-monde du jour réglée avec au passage quelques scènes bien savoureuses (le retour de Martha, les adieux très maternels de SARAH à Zoé, l’hélium qui transforme la voix des personnages…), il est temps pour Jack de revoir ses prérogatives, il faut aller de l’avant, vivre sa vie.

Évidemment, on se doute bien que ses vacances en Australie ne vont pas durer. D’une part parce que la série s’appelle Eureka et pas Australia (déjà fait !) et que sans Jack, plus de show, d’autre part parce que Tess risque fortement de revenir (l’actrice joue dans Eastwick qui ne risque pas de faire long feu).

En somme pas le meilleur final, mais incontestablement celui de la maturité, celui d’un héros avec un grand H qui fait des choix pour lui-même.

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