Peter gagne un an de plein d’essence gratuit. Après en avoir abusé pour tout et n’importe quoi, la famille décide de partir en vacances. Stewie est oublié à la maison, mais Lois ne s’en rendra compte qu’une fois arrivée à New York.

Comme le résumé l’indique, on a ici une grosse référence au film Home Alone, ou, en français, Maman, j’ai raté l’avion. Cela ne sera pas le seul clin d’œil terriblement visible que l’épisode nous réserve, car on a droit à du Back To The Future, une fois de plus, car le film a déjà servie comme inspiration pour l’épisode précédent. Cette fois, pas de Biff Tannen et de fumier, mais la scène où Marty va au lycée en skate.

Ce ne sera pas, bien entendu la dernière référence de l’épisode, au contraire, on peut dire que contrairement à ce que j’ai pu écrire pour le premier épisode de la saison, nous avons ici pas mal de flashbacks comiques, de scènes référentielles ou simplement, de non-sens.

Tout ceci fournit un rythme soutenu à toute l’aventure des Griffin, tandis que Stewie seul chez lui, manque un peu d’intérêt. C’est une légère déception, car le personnage aurait pu emmener l’histoire à un niveau bien supérieur de folie, mais il reste presque au point de départ. Il s’en sort convenablement, c’est juste qu’il y avait là du potentiel pour faire bien plus.

De toute façon, l’épisode est déjà bien rempli, fourni ce qu’il faut pour bien faire rire, ou, au moins, faire sourire quand les gags ne prennent pas. On n’atteint pas le niveau du précédent épisode, mais le résultat est on ne peut plus satisfaisant.