Family Guy - Hannah Banana (8.05)

Family Guy – Brian’s Got a Brand New Bag (8.04)

Brian commence à fréquenter une femme plus âgée que lui et la famille ne cesse de se moquer.

Tout débute par un hommage à Patrick Swayze qui offre quelques bons rires, puis on entre dans le vif du sujet, une énième relation pour Brian. Cette fois, il y a une variante, car Rita est bien plus âgée que lui.

L’originalité de tout ça se situera dans les moqueries de la famille, peut-être encore plus mesquines que d’habitude, tandis que Brian n’arrête pas de répétés combien Rita est merveilleuse, comme s’il voulait s’en persuader lui-même. Il se trouve que c’était probablement ça, vu la chute de l’épisode. En attendant, même si certaines situations délivrent quelques bons morceaux d’humour, cela reste ponctuel, car Brian sans Stewie, ça fonctionne toujours moyennement et cette fois n’est pas une exception, à croire que le côté trop sérieux du chien ne trouve son équilibre qu’associer aux réflexions borderlines du bébé. Ce dernier a d’ailleurs plusieurs bonnes répliques dans cet épisode, mais elles ne sont que trop rares.

Au final, cette histoire offre une ouverture sympathique, quelques moments qui le sont tout autant, mais la fin est trop longue à venir et ça ennuie un peu.

Family Guy – Hannah Banana (8.05)

Chris capture le singe dans son placard pour prouver à sa famille son existence. Brian accompagne Stewie à la rencontre avec Hannah Montana.

The Evil Monkey était comme la grossesse de Bonnie, une constante depuis le début de la série, mais comme pour cette dernière, il était temps d’y mettre un terme. Cela commence plutôt bien. Chris s’opposant au singe alors que le reste de la famille l’adopte, malheureusement, il semble que c’est tout ce qui était en stock, car l’animal va bientôt ne servir qu’à illuminer la médiocrité de la relation entre Peter et son fils afin de la faire évoluer.

À l’inverse, pour Brian et Stewie, c’est le début qui est mauvais. Le bébé fait le fanboy et la chanteuse n’apporte rien. Heureusement, toute l’affaire se transforme en une histoire d’androïde meurtrier qui nous rejoue King Kong et offre une bonne dose d’action.

Nous avons donc deux intrigues importantes qui se croisent pour mieux compenser les défauts de l’une et de l’autre, un bon moyen pour ne pas s’ennuyer, même si deux storylines excellentes d’un bout à l’autre aurait clairement été mieux.

The Cleveland Show  – Cleveland Jr. Cherry Bomb (1.05)

Cleveland s’inquiète pour la virginité de Roberta et emmène tout le monde à l’église. Malheureusement, l’effet qu’il escomptait produire sur sa nouvelle fille se produira sur Cleveland Jr., ce qui sera source de moqueries.

Voilà donc Cleveland qui parle sexualité avec Roberta pour nous emmener sur le chemin des bonnes vieilles valeurs américaines (et chrétiennes). L’histoire n’est pas des plus inspirées, mais offre quand même quelques opportunités assez inattendu, comme quand Cleveland nous fait un rap décapant.

Le problème est que tout se centre rapidement sur Cleveland Jr. qui n’est qu’occasionnellement source de dialogues comiques efficaces, contrairement à Rallo qui est justement ici totalement sous-exploité. C’est un peu la même chose avec Donna qui n’a vraiment pas grand-chose à faire en ce début de série.

Quoi qu’il en soit, l’épisode a ses moments, mais l’histoire n’est pas très intéressante, surtout quand on pense que cette série est dérivée de Family Guy, ça manque un peu de panache sur des sujets pareils.