Après un repas dans un Diner rétro, Peter devient obsédé par une chanson qu’il a entendue à cette occasion : Surfin’Bird. Stewie et Brian ne pouvant plus endurer la souffrance de l’entendre en continu, ils subtilisent le disque à Peter qui par alors à la recherche d’un autre exemplaire. C’est là qu’il rencontra Jésus.

Nous voilà avec un « Peter épisode«  classique, comprendre délires obsessionnels et situations surréalistes. Le genre d’aventure durant laquelle on ne sait jamais ce qui pourra venir surenchérir, mais ça finit toujours par arriver.

Il faut avouer qu’au début, The Word is Bird ne fonctionne pas trop, mais à force de répété, le délire prend bien allant jusqu’à l’overdose. Du coup, la parodie de la scène de destruction tirée d’Office Space arrive pile au bon moment, cela en est jubilatoire. On enchaine rapidement sur Jésus Christ disquaire qui devient superstar. De ce côté-là, il y a du bon et du moins bon. Le coup de la rencontre Bush et Jésus façon Annie Hall est plutôt bien pensée, par contre, l’insulte gratuite de Dane Cook n’était pas franchement nécessaire, mais donne quand même le ton de la suite : blagues vaseuses sur les people.

L’histoire perd donc en intensité durant le dernier tiers, et c’est bien dommage, car ça aurait pu repartir de plus belle, et faire de cet épisode un indispensable. Au lieu de ça, tout se termine en douceur et le dernier twist de fin d’épisode ne rattrape rien.

Dommage donc de rater le dernier acte, car le début était vraiment pas mal, à condition de supporter assez longtemps Peter et sa chanson. Dans le cas contraire, la première partie de l’épisode peut être une vraie torture, mais arrivé à ce niveau de la série, le spectateur régulier est prêt à encaisser ce genre d’humour.