fnl 206
Jason cherche a changer sa vie, Tim découvre qu’il a été viré de l’équipe, Buddy veut intégrer Santiago à l’équipe, Eric reçoit sa première paie le jour où la sœur de Tami arrive…
Un équilibre presque certain est trouvé dans cet épisode, avec – hors Landry – des intrigues dignes d’un teen show, de qualité j’entends.
Le retour au bercail pour Jason doit s’accompagner de changement. Il est donc définitivement temps de modifier sa vie, d’accepter sa nouvelle condition, et de commencer à vivre. Il va donc quitter son rôle de coach au sein de l’équipe. Que va-t-il faire ? Nous ne le savons pas encore. Le tout est géré avec grande maturité, si on peut dire. Une fois accepté le fait qu’il ne remarchera plus, Jason a réellement pris conscience de ce qui devait l’attendre. Le personnage, au vu de l’épisode précédent, est sobre, et calme, comme il se doit. La scène entre lui et le coach est juste dans le ton qu’il fallait.
Le retour à Dillon n’est pas tout rose pour Riggins, qui en plus d’avoir des problèmes scolaires, se retrouve évincé de l’équipe de foot. Et le coach Taylor n’est franchement pas décidé à le reprendre. Pour motiver Riggins, le Smash. Ce dernier invite Riggins a un repas chez lui, pour le forcer a réaliser que, sans le foot, ils ne sont rien. Même si le coach ne veut pas de lui, ce n’est pas une raison pour baisser les bras. Les scènes entre le Smash, Riggins, et Saracen font vraiment joueurs soudés, si on peut dire. Ça faisait quand même longtemps qu’on avait eu droit à quelques moments de complicité entre les joueurs, et cela ne fait pas de mal du tout.
Santiago, l’ex-détenu que tente d’aider Lyla, va donc, à cause de Buddy, se retrouver à faire des essais. Mais si Buddy s’était arrêté là… Eric en recevant sa paie, voit qu’elle a diminué de moitié, et ce n’est pas pour lui plaire. La résolution de ce problème va encore plus l’énerver, vu qu’on va, pour compenser (soi-disant ce n’est que temporaire) lui coller une autre fonction, qui va faire qu’il va rencontrer l’entraineuse féminine (de soccer féminin, je pense) qui vient se plaindre du manque de moyen. Pas un téléphone, pas un ballon gonflé d’ailleurs ! C’est assez anodin finalement, mais c’est avec ce genre de petites idées qu’on a l’impression d’être bel et bien devant FNL.
Chez les Taylor, la sœur de Tami fait son entrée, par la petite porte. La présence de Jessalyn Gilsig est assez bien dosée. Elle arrive comme un personnage de la vie courante, et ne se met pas à occuper l’espace des autres. C’est tant mieux. Il reste un peu de place pour Julie, qui va faire de véritable excuse à Matt, mais ce dernier a rencontré une cheerleader, qui vient d’arriver dans la ville, et qui va lui faire des avances. Ce qui ne lui déplaît pas. C’est alors assez difficile pour Julie. On met alors une fin à leur histoire. Je ne sais pas si c’est définitif, mais cela va alors forcer les scénaristes à donner à Julie quelque chose à faire. Cette dernière dépend beaucoup des autres personnages, et je trouve qu’il est dommage de ne pas essayer de lui trouver un vrai dilemme personnel, sans qu’elle ne se sente obligée de devenir insupportable.
On termine avec Landry, en solo maintenant. Son père voit les indices conduire vers son fils, et va alors l’interroger. Au lieu alors de l’emmener au commissariat et de tenter de sortir de cette étrange embûche scénaristique, la prévisibilité télévisuelle fut de rigueur : le père de Landry va brûler la voiture de son fils, seul lien le reliant à l’enquête. Encore une idée qui peut se révéler mauvaise si la suite n’est pas à la hauteur.
Un épisode bien plus proche du vrai FNL qu’on aime. Tout le monde a droit à sa petite part du gâteau, même si ce n’est que pour deux scènes. Les histoires s’orientent presque toutes vers un peu plus de crédibilité et de réalisme.