Friday Night Lights – Humble Pie (2.13)
Jason, sa voiture cassée, s’énerve chez Buddy, car il n’a pas les moyens de payer les réparations. Ce dernier lui offre une voiture. Tim Riggins se fait agresser par le dealer de drogue local qui veut récupérer son argent, alors que Smash se fait arrêter, car on a porté plainte contre lui.

Le prégénérique met en avant les personnages autour de qui va tourner l’épisode.

Il y avait un moment que Jason avait été mis sur le devant de la scène, le voici de retour, assez démoralisé. Il ne veut pas retourner chez lui, et il n’a pas d’argent. Buddy, l’âme charitable, lui offre un travail. À mon avis, il ne doit pas y avoir de vendeurs de voitures à des kilomètres, l’affaire de Buddy a l’air d’être sacrément rentable, il engage à tour de bras. Street doit donc vendre des voitures. Le miracle dans tout ça n’est pas qu’il y arrive, c’est que finalement, Buddy, il n’engage jamais des gens avec de l’expérience. Enfin, Jason, il a l’air de s’y connaître en voiture. Autant dire que les collègues apprécient peu la concurrence, mais Buddy va remonter le moral de son nouvel employé, et Jason va réussir à vendre une voiture. Il n’a pas l’air non plus des plus heureux de vendre des voitures, mais comme le dit Herc, ça fait de l’argent. J’ai parfois l’impression que les scénaristes se sont perdus avec Jason, et qu’ils ne savent plus quoi faire de lui. Il est assez séparé du reste, et ses connexions sont limitées. Il n’a pas de liens entretenus avec qui que ce soit. Et finalement, aucun avenir à l’horizon. C’est dommage, car Jason Street est toujours un personnage à potentiel, et il est toujours intéressant de le suivre.

Celui sur qui l’attention est plus portée ces derniers temps, c’est Smash. Smash a des ennuis, il doit faire des excuses en publics pour avoir agressé le jeune blanc au cinéma. On précise la couleur, car il apparaît bien évidemment que tout ceci n’est qu’une histoire de racisme. Et quand smash finit par lâcher les vraies raisons de son action, et de dire devant les caméras qu’il n’aurait pas dû faire d’excuses, les conséquences vont être lourde à payer. Plus lourde qu’il ne l’imaginait à l’évidence. Il se fait suspendre pour trois matchs, pile pendant la saison régulière et les playoffs. Autant dire que ce n’est pas bon pour lui. Je suis encore assez sceptique sur le devenir de cette histoire, tout en étant assez satisfaite que cela prenne une autre dimension, en intégrant le football.

Smash n’est pas le seul à avoir des ennuis, Tim Riggins a aussi son lot. Et surtout, il doit rendre l’argent au dealer local, prêt à lui faire la peau. En parallèle, il se décide à dire à Lyla qu’il aime, mais cette dernière lui dit que ce n’est pas réciproque. Elle semble bien se plaire avec son nouveau copain, et va même jusqu’à tout lui raconter. Mais, elle va quand même aider Tim, et lui apporter l’argent nécessaire pour rembourser le dealer. Tim et son frère, ils ont tendance à un peu trop énervé cet homme psychopathe sur les bords. Je ne pense pas que cela se finisse maintenant, ce serait alors bien trop évident. Surtout que je m’attendais à quand même quelque chose de plus gros.

Pour la partie un peu plus humoristique, on se tourne vers Tami et Tyra. Eric demande à Tami d’entrainer l’équipe féminine de Volley, leur entraineuse étant partie. Elle va le faire et se rend compte que Tyra serait un bon élément. Surtout qu’autant dire que l’équipe est complètement nul. Être coach, c’est de famille chez les Taylor. J’adore quand Tami s’énerve. Elle n’a pas le professionnalisme de son mari, mais possède une méthode bien à elle pour motiver les troupes. Tyra semble aussi nous faire un peu de jalousie, vis-à-vis d’une fille, Jean, que Landry aide en physique. Ce sont des scènes courtes, mais sympathiques. Il est drôle de voir que la fille ne se rend pas du tout compte du comportement de Tyra.

Un épisode de Friday Night Lights qui remplit plus nos attentes. Toujours pas de véritable intérêt pour l’histoire de Lyla, mais celle de Smash gagne en intérêt tandis que celle de Tim continue à évoluer.