Friday Night Lights – Seeing Other People (2.08)
Que dire ? Qu’il y a du bon, et du moins bon. Une étrange sensation de lourdeur, et comme si, quelque part, il était tant justement de se débarrasser des poids morts qu’on se traine ces derniers temps. Pourquoi maintenant, après avoir livré le premier épisode digne de la saison 1 ? Il est peut-être temps de mettre un terme à la mascarade…

Riggins, pour faire simple, va revenir enfin dans l’équipe de foot. Ouf ! Il est évident que Taylor Kitsch ne se fond pas dans la masse estudiantine, alors ces petites histoires en parallèle cette année n’ont pas été si mal. Et dans cet épisode, il m’a bien fait sourire. Le type chez qui il vit est un numéro, et emmène même Riggins à la chasse. Et puis, le public a un point commun avec Riggins : le foot lui manque !

Smash
part à la découverte de sa possible future université, et c’est limite qu’on lui mettrait pas des billets dans la main pour qu’il les rejoigne. Smash dans toute sa splendeur, qui finit par courir un sprint dans la nuit en caleçon (je n’en révèle pas plus !), cela a mis un peu d’ambiance. On a d’ailleurs droit à une ou deux scènes avec Matt, et je trouve que le duo fonctionne vraiment bien, on devrait les coller plus souvent ensemble.

Saracen veut dire adios à sa cheerlearder (grâce à la technique infaillible du Smash pour se faire larguer !) pour dire hello à Carlotta. Et après déclaration, on passe directement aux choses sérieuses. Ça ne rigole pas ! Je ne sais pas encore où toute cette histoire va nous mener. Elle se laisse voir, mais n’est pas des plus intéressantes.

La famille Taylor est un peu le centre de l’épisode, voilà sûrement la raison de sa faiblesse, surtout que c’est plus Tami qu’Éric qui occupe l’écran. Tami qui va aller dire à Noah d’arrêter de voir sa fille autrement, elle va le faire virer. J’aime beaucoup la réaction de Noah face à Tami. Il ne perd pas son contrôle. Résultat des courses : Julie fait la gueule à sa mère, car tout le bahut est bien sûr au courant de ce qui s’est passé. C’est d’ailleurs assez bien fait, car quand elle fait son speech et après, on entend les élèves dans le couloir murmurer des phrases style : « Elle l’a menacé de le faire renvoyé ? » C’était assez sympa.
Eric quant à lui, fait un peu une scène de jalousie et se dispute avec sa femme, simplement, car, justement, sa femme lui manque et que la voir rire avec quelqu’un d’autre que lui, ça ne lui semble pas trop normal dans la situation actuelle. Cette partie, bien que j’avoue préférer voir Éric que tout autre personnage de la famille Taylor, était un peu trop éculée. Ça fait plusieurs épisodes qu’on se la traine, et ça fait longtemps qu’on sait que le couple Taylor a besoin de se retrouver.

Le grand moment tant attendu depuis le premier épisode est enfin arrivé. Nous allons passé sur comment on y est arrivé pour passer à l’essentiel : l’épisode se clôture sur Landry admettant à des policiers qu’il est responsable du meurtre. On y est enfin, les scénaristes se sont réveillés, et notre brave Landry redevient un peu ce qu’il était et non la simple ombre de lui-même. Quelles seront les lourdes conséquences ? Il faudra patienter pour le savoir.

Un épisode à double tranchant, qui sent un peu la transition. Avec encore de bonnes idées, et une vraie évolution pour Landry. Saracen n’est pas intéressant, Riggins étrangement pas assez présent cette saison, et Smash a presque retrouvé la place qui lui était due. Le juste équilibre est à l’évidence bien difficile à trouver, surtout si on pense au nombre de personnages laisser sur le carreau cette semaine : pas de Jason Street, une scène avec Lyla, deux avec Tyra.