Friday Night Lights - There Goes the Neighborhood
La pause est finie, et FNL est une de ces séries qui a bien plus d’un épisode en stock. Le retour est impeccable, sûrement l’un des meilleurs épisodes de cette saison, peut être même le meilleur. Tout y est, tout le monde est présent. Ma seule déception : la fin. Mais pour l’occasion, je vais occulter cette bévue qui pourrait par la suite ne pas en être une pour me concentrer sur tout le reste.

Après le passage d’une tornade, l’équipe de Laribee High School vient à Dillon temporairement. S’installe un climat de tension entre les deux camps, devant se partager vestiaire et terrain. Cela ne s’arrête pas là, l’équipe de Laribee maltraitant les affaires de ceux de Dillon, et le coach Taylor tente de maintenir l’harmonie comme il peut face au coach de l’équipe adversaire qu’il ne peut littéralement pas sentir. Des bagarres, des blagues… et enfin une équipe de foot qu’on revoit ! Franchement, c’était une idée en or, et voir la complicité entre nos joueurs, tous se lever attendant que la bagarre commence (démarré par Landry), ou rigoler ensemble, c’est purement pour ça qu’on regarde cette série.

En parallèle, Tim Riggins dort chez le coach Taylor temporairement, et cela donne naissance à des situations mémorables. Julie et Shelley le regardent faire ses abdos, Tim répare le câble et surprend le coach cracher sur le coach de l’autre équipe, et j’en passe et des meilleurs ! Tami a dû mal à accepter sa présence. Elle n’aime pas la façon dont sa sœur parait flirter avec lui, et en fait, un peu tout, mais Eric est content d’avoir quelqu’un de sa team dans la maison, et le soutient, vu que ce n’est qu’une situation temporaire. Résultat : Tami se dispute avec sa sœur, en la traitant d’irresponsable, et Julie traine avec Riggins. Cela aboutit à une Julie bourrée que Tim doit ramener, et un coach Taylor qui les surprend dans une position douteuse. C’est là que ma déception arriva, sûrement le seul faux pas de l’épisode. Le coach met dehors Tim sans vraiment chercher à savoir. C’est décevant, ça tue l’ambiance bon enfant de l’épisode, et surtout, encore une fois, personne ne fait confiance à Riggins. Il n’a vraiment pas de chance, et on peut comprendre qu’il puisse être irrespectueux vu comment on le traite.

À ces deux intrigues entrelacées, se joignent Landry et Tyra. Tous deux sont amis alors que Landry aimerait plus. Tyra, non. Or, le premier n’a pas envie de baisser les bras. Mais le discours de fin de Tyra, incompréhensible pour Landry (et je le soutiens !) pourrait être la fin d’une relation que Tyra ne souhaite pas voir finir, justement. La jeune femme parait assez perdue. Elle a consciente d’aimer Landry, et pourtant refuse de se réengager avec lui, car ce n’est pas le bon moment, ou elle ne se sent pas prête, ou je ne sais quelle autre excuse bidon.
On aurait pu craindre le pire, finalement, l’éléphant (j’ai nommé le cadavre) a l’air d’avoir bien disparu de l’existence, la page a été tournée, et on est reparti comme avant. Enfin, pas exactement, mais l’idée est là.

Quelques scènes sont aussi consacrées à Buddy et sa famille, entre joie et émotion. Lyla apprend à son père que Pam va se remarier, et là Buddy décide de reconquérir sa femme. Mais cette dernière a tourné la page, et aimerait que Buddy fasse de même, alors que pour lui, elle est la seule et unique femme. C’était bien géré, et vraiment prenant. On est triste pour Buddy, de savoir qu’il aime sa femme, et de le voir souffrir. J’ai aimé le discours de Pam, cela paraissait vraiment réel, pas forcé, ni exagéré, l’exemple même de ce qui devrait se dire dans ces moments là, ou presque, malgré la difficulté de la situation.

Verdict, un excellent épisode !