Fringe - Bad Dreams (1.17)

Olivia rêve qu’elle a poussé une femme dans le métro, et découvre le matin que l’évènement, considéré comme un suicide, s’est réellement produit à Grand Central Station, à New York.

Olivia a des problèmes de sommeil, mais ce n’est pas chez moi qu’elle va en procurer, c’est plutôt l’inverse, au vu de l’ambiance de l’épisode.

Nous nous approchons dangereusement de la fin de saison (plus que trois épisodes après celui-ci), alors on note un retour de quelques vieilles habitudes du programme. La première faisait son apparition la semaine dernière, où Walter était plus ou moins lié à leur enquête. Ici, c’est de même, pendant sa période expérimentale avec William Bell. Par ailleurs, l’épisode se conclut sur notre homme regardant une vieille vidéo. Pourquoi à leurs heures perdues, Astrid, Peter ou Olivia ne se penchent-ils pas plus sur les vieux dossiers du père Bishop. Sait-on jamais, comme cela ressort régulièrement, ils pourraient avoir un métro d’avance s’ils se décidaient à se documenter. L’autre petite habitude de la série qui refait son apparition est celle qui fait qu’Olivia est impliquée dans les évènements.

L’agent Dunham a participé a des expériences quand elle était petite. J.J. adore ce concept, qui nous renvoie inévitablement à Sydney Bristow (je ne suis pas les aventures des Disparus, je ne peux donc pas faire de corrélation, s’il en existe une).

Comme il se doit, à chaque épisode un peu trop ancré dans la mythologie obscure de la série, je ne suis pas foncièrement passionnée par ce qui s’y passe. Nous avons ici une Olivia qui voit dans ses rêves des actions de produisant et aboutissant sur des meurtres. Elle se croit au départ responsable pour découvrir, qu’en fait, elle voit à travers les yeux de quelqu’un d’autre, qui a participé aux mêmes expériences de laboratoire qu’elle (enfin, au départ, nous parlons d’un test de produit). En utilisant les bonnes techniques de Walter, l’homme – dont le mal qui le possède est de contaminer autrui avec ses sentiments mortels – va être retrouvé, et stoppé. Olivia peut donc retourner dormir.

L’affaire n’est donc là que pour rajouter une brique au mur Olivia Dunham et aux mystères l’entourant, ainsi que celui bâti autour de William Bell et de ses expériences passées, en particulier en compagnie de Walter Bishop. Bien sûr, comme tout cela reste sur la courbe temporelle des plus imprécis, nos scientifiques fous ont sûrement eu le temps d’en faire d’autres. On notera, une fois n’est pas coutume, qu’Olive, comme l’appelle notre malade de l’épisode, ne se souvient de rien, ce qui est quand même bien pratique.

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CaroleC
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