Fringe - Midnight (1.18)

Quelqu’un tue des hommes en drainant leur liquide céphalo-rachidien. Olivia, Peter et Walter doivent découvrir qui est le responsable.

Aux premiers abords, un stand-alone classique, avec un cas toujours digne d’avoir été inspiré par X-Files, si on passe outre l’aspect expérimental, si présent dans Fringe. La scène d’introduction nous dévoile qui est le responsable, avec une mise en scène voulant nous duper sur la proie et son chasseur. Mais, nous ne sommes pas naïfs !

Le FBI se retrouve avec le dossier, qui contient déjà plusieurs morts. Alors qu’Olivia mène l’enquête, sa sœur reçoit les papiers du divorce. Histoire de mêler un peu la vie privée à nos intrigues mystérieuses.

En fait, il faut le dire tout de suite, le mystère n’est pas véritablement ce qui va alimenter Midnight, sa prévisibilité étant parfois déconcertante. D’ailleurs, je me demande pourquoi les scénaristes tentent de faire des petits twists, quand on a déjà la réponse depuis au moins 20 minutes.

L’enquête va les conduire auprès d’un scientifique, pas aussi dérangé que Walter, il n’y en a qu’un comme lui, mais qui a travaillé pour ZFT. Olivia voit ici une opportunité de s’approcher de l’ennemi. Notre savant fou ne veut aider personne tant qu’on ne l’a pas aidé à retrouver sa femme, kidnappée.

Or, nous savons qui est sa femme, car simplement, nous sommes intelligents. On n’y peut rien, c’est ainsi ! Notre ami n’est pas prêt à parler, et donc une fois que tous les petits secrets ont été révélés, la suite de l’épisode consiste avant tout à retrouver la suspecte, pour l’empêcher de tuer à nouveau. Rien de bien transcendant.

Pour conclure l’épisode, nous allons utiliser un procédé oh combien honteux, qui devrait être banni des scénarios. Oui, tout le monde savait que le nouveau scientifique n’allait pas passer la semaine, mais pour le coup, comment lui permettre de faire sa révélation ? Via une vidéo ! Ohoho ! Ce dernier nous apprend donc, sans susciter une once de surprise au vu de la construction narrative employée, que William Bell est l’homme à la tête de ZFT. Si cela devait être une nouvelle importante, c’est raté.

Midnight n’est pas un épisode particulièrement original, ni même captivant. Un peu plus long que la moyenne (49 minutes), cela ne l’aide aucunement, car il ne fourmille pas d’idées méritant d’être plus développées, au contraire. On aurait pu facilement couper au montage pour rendre l’ensemble bien plus digeste.

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CaroleC
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