Fringe – No-Brainer (1.12)

Olivia, Walter et Peter se lancent à la recherche d’un tueur qui élimine ses victimes grâce à son habilité à leur liquéfier le cerveau. Les victimes ne semblent pas avoir de points communs, à l’exception de l’état de leurs installations informatique.

Walter : I hope  she doesn’t notice the 2000$ for the baboons seminal fluid i ordered. I hope I can recall why I ordered it.

Retour à la « normale » pour Fringe, enfin, normalité au niveau de la série, bien entendu. On a donc le droit à un stand alone qui va s’intéresser à un thème qui est devenu un classique dans les séries de ce genre : le meurtre par ordinateur.

L’outil informatique semble inspirer bien des peurs quant à son évolution future, ce qui donne des idées aux scénaristes. Nous voilà donc avec Chris Bauer en génie de l’informatique un peu dérangé qui a créé une sorte de virus informatique qui se transmet à l’homme, comme le vulgarise Astrid. Cette dernière nous révèle d’ailleurs qu’elle a la tête dans les ordinateurs depuis son plus jeune âge. Il est intéressant d’en découvrir un peu plus sur elle à l’occasion.

Au final, l’idée de l’épisode est plutôt basique et sa résolution se montre assez brève en explication. Alors que d’habitude, Walter nous détaille les divers fonctionnements de tout ce qui amène les victimes à mourir, là le sujet est effleuré et résumé à : ordinateur, fichier télécharger, et combinaison d’images et de sons. Au moins, tout ceci n’a aucun rapport avec une vieille expérience de Walter.

Sinon, n’oublions pas de parler de Sanford Harris qui nous fait quelques interventions des plus théâtrales. Tout ce qui tourne autour de ce personnage semble être fait pour nuire à la crédibilité de l’univers développé par la série. Il est tellement basique et caricatural qu’il finit par être plus que nuisible. Espérons qu’il soit vite remercié.

Pour finir, on aborde un sujet un peu plus personnel avec la mère de l’ancienne assistante de Walter qui est morte dans l’incendie du laboratoire, il y a de ça bien longtemps. Cette histoire semblait être là pour nous en révéler un peu plus sur le passé du père Bishop, mais finalement, il semble que le but était de faire évoluer la vision qu’a son fils de lui. Cela mènera d’ailleurs à quelques dialogues énervés entre Peter et Olivia, ce qui est plutôt bien écrit.

Pas de Pattern, pas de Massive Dynamics, pas de vieux prisonniers en Allemagne, juste une histoire indépendante qui se révèle un peu superficielle sur certains points, mais qui renoue avec les éléments de bases de la série. De plus, c’est rythmé, le suspens est bien géré et tout le monde trouve sa place.