Fringe - Of Human Action (2.07)

L’équipe d’Olivia est chargée de résoudre une situation de kidnapping pas comme les autres, car les kidnappeurs arrivent à prendre le contrôle des personnes qui veulent les arrêter. L’affaire est rapidement liée à Massive Dynamic.

Voilà quelque temps que Massive Dynamic et ses expériences ne s’étaient pas retrouvées impliquées dans une enquête de la division Fringe. D’ailleurs, ça me fait penser qu’Olivia et Broyles ne semblent pas passer beaucoup de temps dans les bureaux du FBI cette saison. Mais passons, car aujourd’hui, il s’agit d’une affaire de contrôle par la pensée qui se trouve liée à un kidnapping.

Si Walter n’est, au premier abord, pas très intéressé, car il n’y a pas beaucoup de dissection en perspective, il va quand même trouver de quoi stimuler son intellect et sa paranoïa grâce à un petit tour chez Massive Dynamic. Le fils d’un des chercheurs a été kidnappé et une demande de rançon est à l’ordre du jour.

Pas de quoi s’enthousiasmer pour autant, car l’affaire semble assez simple, même si on se doute qu’avec l’entreprise de William Bell dans le tableau, il va probablement y avoir des choses un peu bizarres. Sortie du petit twist (très prévisible) sur la personne kidnappée, rien de bien surprenant – jusqu’à la dernière scène de l’épisode. Le truc est donc de réussir à empêcher le responsable de contrôler tout le monde par la pensée. C’est là que ça dérape et que Peter devient le kidnappé.

On part alors dans une autre histoire qui conserve la même finalité, mais qui utilise une approche différente, plus orientée sur les motivations du kidnappeur que sur son habilité. Le parallèle avec Peter est facilement fait, entre les pères négligents et les mensonges, la connexion pouvait se faire aisément, bien que ça ne sera pas vraiment le cas.

Voilà un épisode qui ne s’enfonce pas trop dans l’aspect surnaturel, mais qui parvient quand même à délivrer une intrigue intéressante et qui conserve son intérêt grâce à l’implication de Peter. Massive Dynamic ne joue pas les mêmes cartes que d’habitude, mais permettra d’offrir une certaine crédibilité à toute l’histoire. L’ensemble se révèle donc de bonne facture, même si ça manque un peu d’ambition.