Fringe - Unleashed (1.16)

Des activistes pour les droits animaux relâchent une créature expérimentale dans la nature. Cette dernière va finir par attaquer Charlie, mais, à la différence de ses autres proies, va le laisser en vie. Seulement, son temps est compté et Olivia doit retrouver la créature pour qu’il puisse survivre.

Dans les séries de genre, il y a des thématiques que l’on retrouve, des pitchs de base qui sont revisités un nombre incalculable de fois, et, à partir du moment où l’on se penche sur un show aujourd’hui, d’assez près, on se rend compte que, finalement, il existe bien trop de classiques. L’idée de départ de cet épisode est un concept vu et revu, avec ses variantes, mais qui a régulièrement le même élément déclencheur (les activistes pour la protection des animaux étant encore plus  la mode de nos jours), et un développement conventionnel (la créature mutante circulant dans les réseaux souterrains).

Ainsi, nous faisons face au résultat d’expériences. Il y avait longtemps que Walter n’avait pas été mêlé de près ou de loin à un dossier, alors nous avons le droit à un petit retour aux sources ici. En effet, le docteur Bishop a travaillé sur un dossier similaire, consistant à donner le jour à un animal génétiquement modifié (né d’un mélange génétique d’espèces). Cela n’avait pas abouti, mais quand la vie de Charlie est menacée, Walter se sent coupable. Il serait intéressant d’avoir un de ces jours un épisode dans le passé de Bishop pour connaître son comportement de l’époque, et comment il vivait toutes ses recherches et défis scientifiques.

L’intrigue n’offre donc pas réellement d’originalité, mais elle réussit grâce à cela à fournir un divertissement honorable, car nous ne partons pas dans des excès. Elle est aussi l’occasion d’en savoir un peu plus sur Charlie, qui n’avait pas jusque-là bénéficié d’énormément d’expositions. En espérant pour Astrid qu’il ne faille pas mettre sa vie dans la balance pour qu’on daigne s’intéresser un peu plus à elle.

Unleashed est un épisode bien trop ordinaire pour marquer les esprits, mais qui parvient quand même à offrir 42 minutes plaisantes, avant tout justement, car il n’a pas d’autres prétentions que de revisiter un classique, sans chercher l’innovation.

avatarUn article de .
CaroleC
0 commentaire