Perdant son combat face aux créationnistes, le professeur Farnsworth décide de quitter la planète. Là, accompagné par son équipe, il doit faire face à un nouveau type d’évolution qui trouve son origine dans des nanomachines qu’il a lui-même créées.

Futurama s’intéresse cette semaine à la théorie de l’évolution et à ses détracteurs. On se retrouve donc avec un épisode satirique qui s’amuse avec une thématique contemporaine – très forte aux États-Unis – qui trouve dans le professeur Farnsworth un parfait véhicule.

Après avoir perdu la bataille face à un Orangutan créationniste, le Dr. Banjo, Farnsworth s’exile et va par inadvertance lancer une nouvelle évolution, celle de robots. De quoi réjouir Bender qui n’aime pas l’idée d’être né comme ça et de ne pas évoluer.

Bref, la suite tardera un peu à délivrer quelques twists intéressants, mais cela n’empêche pas l’exploitation de quelques gags efficaces. Cela dit, c’est dans les dialogues que se trouve l’humour le plus efficace.

Quoi qu’il en soit, si l’ensemble est cohérent et pertinent, il faut reconnaitre que le scénario ne prendra pas trop de risque, avançant de manière trop prévisible, et ce n’est pas la seconde – et anecdotique – storyline qui va changer la donne, car Zoidberg et Cubert ne fonctionnent pas vraiment ensemble.

A Clockwork Origin n’en est pas mauvais pour autant, l’histoire manque juste d’une légère dose de folie, surtout que l’excentricité du professeur parait plutôt contenue et que Bender ne sert qu’à lancer des One-Liners ponctuellement. La conclusion de l’épisode aura tout de même le mérite d’apporter un éclairage fait de ridicule à toute l’aventure, permettant ainsi de finir en illustrant le propos avec une certaine irrévérence qui a un peu manqué au reste.