Amy qui vient de se voir refuser son doctorat à cause du Dr. Katz, doit faire équipe avec Nibbler pour empêcher les chats de la planète de mettre en pratique un plan maléfique qui pourrait nuire à l’humanité.

Le monde de la science-fiction semble pour toujours affecté par cette idée que les chats pourraient avoir contrôlé le Monde. En tout cas, c’est un thème récurrent dans les œuvres de SF à tendance comédie, et il n’est donc pas surprenant de voir cela mis en œuvre dans Futurama.

Pour l’occasion, on nous assemble un nouveau duo improbable – et antichats – Amy et Nibbler. Notons que depuis le temps, j’avais oublié qu’Amy était étudiante. Elle doit donc passer son examen afin d’obtenir son doctorat, mais une nuit de décompression alcoolisée viendra ruiner cela, jusqu’à ce qu’elle découvre qu’un chat est en fait derrière son échec.

On injecte là-dedans un Nibbler pris entre l’envie d’être traité comme un être intelligent et ses besoins affectifs.

Il y a donc quelques idées saugrenues qui tiennent assez bien la route, même si le début part légèrement dans tous les sens. Le fait est que si on enlève Amy et Nibbler, on se retrouve avec du déjà vu pour la série. L’équipage hypnotisé, devenant esclave d’une autre race, c’est un classique. Cette fois, ce sont les chats aux manettes.

Malgré ça, l’humour, principalement situé dans les dialogues, fonctionne suffisamment bien pour occulter l’aspect redondant du scénario. De plus, Amy trouve l’opportunité de sauver tout le monde, et cela offre à la fin sa dose d’originalité.

Globalement, on a une nouvelle fois une bonne utilisation des références de Sci-Fi que l’on voit mixées à une histoire banale, mais efficace.