Le professeur Fanrsworth emmène son équipe sur la piste de la dernière invention de Leonardo da Vinci après avoir découvert les plans de cette dernière. Ils vont alors mettre la main sur le plus grand secret de l’inventeur.

Comme le titre de l’épisode l’indique, Futurama ne va pas nous servir ici une métaphore socio-politico-culturelle, mais bien une parodie du célèbre livre de Dan Brown, The Da Vinci Code.

Pour l’occasion, le professeur Farnsworth va nous expliquer que Da Vinci est sa source d’inspiration, ce qui ne surprendra personne, et Fry va illustrer une fois de plus qu’il est un gentil idiot. D’ailleurs, l’épisode tout entier est basé sur l’expression de sa stupidité sans fin. Une légère exagération qui semble sortir tout droit d’un de ses épisodes de The Simpsons dans lequel Homer était juste plus stupide qu’à son habitude et cela l’emmenait dans une suite d’aventures sans qu’il s’en rende réellement compte. Bref, un classique des univers de Matt Groening auquel il faut adhérer sans trop chercher, car Fry (ou Homer) a déjà illustré plus d’une fois qu’il n’était pas une lumière, mais qu’il pouvait lui aussi avoir ses moments de clarté.

Bref, l’histoire nous entraîne donc dans une excursion à Rome dans laquelle Bender, Leela et les autres vont briller à coup de one-liners, tandis que le professeur mène la danse en oubliant la moitié du temps où il en est. Côté humour, ça marche terriblement bien, et il est un peu dommage que la dernière partie de l’épisode coupe cela en emmenant l’intrigue dans une direction certes inattendue, mais également moins inspirée.

Au final, l’épisode n’y perd pas toute sa substance et parvient quand même à former un tout assez agréable et plutôt bien pensé. Il faut dire que la parodie n’est peut-être pas aussi débridée qu’elle aurait pu l’être, mais elle est tout de même très efficace. Dan Brown et son œuvre sont faciles à attaquer, mais ça n’enlève rien au résultat final.