Alors que le dix-huitième anniversaire d’Eric approche, Blair est surmenée par ses nombreux engagements, dont son travail à W. Chuck et Lily font équipe pour se venger de Russell Thorpe, alors que Serena se retrouve à devoir choisir entre sa mère et Ben.

On commence avec Blair, qui doit jongler entre ses différentes obligations : son boulot à W, la fac, ses amis, etc. Malgré l’aide de ses sous-fifres et de Dorota, dont on appréciera le passage éclair, Miss Waldorf a bien du mal à être efficace sur tous les fronts. Du moins, c’est ce que l’on veut nous faire croire. Tout dans cette intrigue est trop gros pour qu’on y adhère vraiment. Comme par hasard, tous les stagiaires ont disparu et ne sont pas remplacés. Je sais que Gossip Girl n’a jamais été une série réaliste, mais tout de même. De plus, les sous-fifres se révèlent tellement incompétentes, malgré la simplicité de leurs taches, que l’on s’inquiète pour leur quotient intellectuel. Dan est un peu plus utile, après s’être fait prié comme la dernière des divas, même si au final il n’arrange rien.

Au final, c’est simplement un gros raccourci pour clore le chapitre « promo pour le magazine W », et rapprocher un peu plus Dan et Blair, dont le premier baiser ne devrait plus tarder. On nous fait d’ailleurs bien comprendre que leurs ex respectifs sont passés à autre chose.

B est donc au bout du rouleau à force de vouloir surpasser Raina Thorpe qui, comble de l’ironie, ne fait rien de la journée. Cette dernière est poussée dans les bras de Nate, qui confirme qu’en plus d’être inutile à la série, il passe son temps à ne rien faire hors-caméra. Il en a même oublié la matière qu’il étudie à la fac, c’est dire ! Il était difficile de faire plus fade que la romance Chuck/Raina, mais les scénaristes de Gossip Girl ont relevé le défi et nous propose Nate/Raina. On voit la confrontation entre les deux meilleurs amis venir de loin, tout en sachant que ce ne sera jamais du niveau de leur dispute pour Blair en saison 1.

En parlant de Chuck, celui-ci fait équipe avec Lily, qui lui a pardonné sa trahison de la semaine précédente. C’est aussi ça la magie Gossip Girl, des personnages qui retournent leur veste au gré des désirs des scénaristes, et au détriment de toute psychologie. De ce côté-là, on tourne sérieusement en rond et rien ne semble capable de rehausser notre intérêt.

Même chose pour Eric et Damian, dont on se demande ce qu’il fait encore là. Daalgard fait chanter les Van Der Woodsen pour la énième fois et, comme à chaque nouvelle apparition de l’héritier belge, on espère que ce sera la dernière. Le seul point positif est qu’on semble enfin sortir de la querelle avec Lily, la fin nous montrant une image de famille unie. Bien sûr, ce n’est que temporaire, mais cela permettra au spectateur de respirer, car ça commençait à devenir pesant.

Pour conclure tout cela, Ben sauve la famille de sa bien-aimée en menaçant Damian. Si vous avez une impression de déjà-vu, c’est normal, on a eu droit à la même scène il y a à peine trois épisodes de cela (fin du 4.13 Damien Darko). La différence ? Vanessa est là. Oui, l’ex-meilleure amie de Dan est de retour et on la raccroche, tant bien que mal, au train en marche. Avec ou sans elle, c’est du pareil au même, de toute façon.

Gossip Girl continue en roue libre. Entre répétitions et intrigues poussives, les scénaristes ne sont pas victimes du surmenage de leur héroïne. Il reste un épisode avant que la série ne parte en hiatus pour 6 semaines, qui lui seront, on l’espère, bénéfiques.

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