Le chief donne a Bailey de nouveaux pouvoirs et responsabilité, et lui confie une opération chirurgicale extrêmement difficile : enlever une tumeur inopérable à une jeune fille. Pendant ce temps, le docteur Owen Hunt prend ses fonctions en tant que nouveau chef trauma, et s’occupe alors des résidents.

L’épisode est marqué par le retour du Dr. Owen Hunt (Kevin McKidd), vu dans le season premiere. Il prend ses fonctions, et confie aux résidents des gros cochons ! Autant dire que ses méthodes laissent perplexe un certain nombre de personnes, à commencer par Izzie qui n’apprécie pas ses techniques d’apprentissage. L’homme revient quand même de la guerre, et là bas, on n’a pas le temps de se poser de questions, on fait avec les moyens du bord, pour sauver une vie. C’est d’ailleurs la première idée qui ressort de ces techniques. Sauver avant tout. Selon Stevens, c’est l’ère moderne, et on n’a pas à prendre les animaux comme cobayes. Dans ce combat, aucun des deux n’a tort ou raison, Hunt pointera du doigt nombre de méthodes et traitements qui ont vu le jour, car réalisé avant tout sur des animaux (loi de labo, on teste sur eux, avant de prendre des cobayes humains, c’est ainsi). D’un autre côté, alors qu’un peu plus tôt, Sheppard le surnommait Rambo et était un peu outré par son comportement, il ne voit pas venir le retournement de situation : celui où Hunt demande ce qu’il aurait dû faire, sans arrière-pensée, juste pour s’améliorer. L’humilité n’est pas ce qu’on trouve le plus au Seattle Grace, et entre ses méthodes et son acceptation de l’erreur, Owen se révèle être encore plus intéressant qu’il n’y paraissait au premier abord. On en rajoute une couche avec une petite histoire de guerre, sans pour autant tomber dans le mélo, c’est parfait.

Alors que Cristina doit donc s’occuper des cochons que lui a confiés le Dr. Hunt, on assiste à une énorme opération, où il va falloir enlever 6 organes. À la différence de la semaine passée, ici, les enjeux, alors qu’il n’y a qu’une personne sur la table, sont gros, et on le ressent réellement. Alors, oui, c’est Grey’s Anatomy, avec une dose de dramatiques calculés, et quand dans la vie, on sait que le patient y passerait, ici, il s’en sort, mais cela fonctionne quand même. L’implication de Bailey dans le dossier, le rôle de Meredith et l’opposition de Hahn, le tout donne jour à une équipe solide, qui aboutit sur des confrontations et des discussions autour du patient qui offre de la consistance à l’intrigue.

Les histoires de cœur de nos docteurs sont quant à elle bien moins intéressantes. Izzie et Alex sont mignons, même si c’est franchement superficiel, mais les problèmes de Torres sont de plus en plus insipides, car on tourne définitivement en rond. Erica a une révélation et découvre qu’elle est lesbienne, seulement pour Callie, ce n’est pas aussi extrême, et cela fait qu’elle va coucher avec Marc, qui est reparti pour n’être que là pour fournir une dose de sexe à cette demoiselle (donnez-lui une intrigue à la fin !). Rien de mémorable, c’est même franchement lassant à la longue.

Un épisode plus intense que les précédents et qui offre de bonnes interactions entre les protagonistes.

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CaroleC
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