Grey's Anatomy - Sweet Surrender (5.20)

Alors qu’elle endure son traitement, Izzie prépare le mariage de Meredith. Derek et Mark sont toujours en conflit. Torres reçoit la visite de son père. Hunt consulte la psychiatre de l’hôpital.

Après un petit mois de pause, on retourne au Seattle Grace Hospital retrouver nos médecins là où nous les avions laissés.

Le mariage de Meredith est sur la bonne voie, si ce n’est qu’elle ne veut rien de gros. C’était sans compter sur Izzie. Pour l’occuper et lui sortir la tête de sa maladie, Grey lui confie l’organisation de l’évènement. Cela parait assez logique, Stevens ne conçoit pas la célébration de la même façon que son amie. Entre deux blagues qui font peur à ses amis et les essayages de robes, Izzie est vraiment malade. On évite de se morfondre, et la jeune femme tente de ne pas en faire un drame, même s’il est évident qu’au départ, elle se ment plus sur son état de santé qu’autre chose. Il y a fort à parier que cela ira en se dégradant pour les derniers épisodes de la saison.

Justement dans cette dernière ligne droite, George recommence à avoir des scènes. Le George que j’aime, celui qui avait fait qu’il était devenu un de mes personnages préférés en saison 2, celui qui s’était révélé excellent chirurgien et bon sous la pression, alors qu’il démarrait avec pas mal d’handicaps. O’Malley a le droit à des scènes, à un conflit avec Alex, symbolisant assez bien leur relation, avant tout existant à cause d’Izzie, et leur opposition dans leur personnalité. Celui-là même qui s’entend dire par Hunt qu’il devrait se spécialiser dans les traumas. C’est une excellente idée, donnons-lui plus de scènes, et avec Owen, cela ne peut qu’être mieux.

Ce dernier, justement, va voir la psychiatre (la même qu’avait consultée Meredith) pour résoudre ces traumatismes. Ce qui ne risque pas de se faire en deux séances. Mais, cela permet d’avancer, de le faire progressivement. Les scénaristes utilisent donc un procédé exploité avec leur héroïne, et qui avait à l’époque facilitée l’évolution psychologique de Meredith, après avoir tourné en rond pendant un moment. Owen n’est pas là depuis longtemps, mais il est évident que les scénaristes n’avaient pas forcément prévu de porte de sortie quant à ses maux qui le hantent. Alors, pourquoi ne pas soigner le mal sur un canapé ? Ma foi, ce n’est pas une mauvaise idée, et surtout, on voit une certaine continuité, l’actrice ayant repris son rôle, ce qui crédibilise beaucoup notre affaire.

Pendant ce temps-là, Lexie mange beaucoup, dû au stress causé par l’animosité entre Mark et Derek (je me suis alors rappelé que l’actrice était enceinte). Celle-ci va trouver sa conclusion dans cet épisode, et il était plus que temps. Nous avons aussi Bailey qui fait ses premiers pas dans sa nouvelle carrière. Cela sert avant tout l’aspect émotionnel et dramatique de la série. En mettant Bailey dans cette voie, aux côtés d’Arizona, tout un paquet d’histoires de patients pouvant donner la larme à l’œil vient de se créer pour les scénaristes. En espérant qu’ils n’en abusent pas. Avec tout cela, j’oublierais presque que nous avons le père de Torres l’hôpital, prêt à ramener sa fille à la maison, après avoir découvert sa liaison avec Arizona. Cela ne prend pas beaucoup de place dans l’épisode, mais n’est pas pour autant dépourvu d’intérêt, aidant surtout à montrer Callie sous un autre angle de vue.

Sweet Surrender est donc un  bon épisode de Grey’s Anatomy, qui permet de se diriger confiant vers la fin de saison.

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CaroleC
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