Heroes – Fight or Flight (2.05)
Matt Parkman et Nathan Petrelli font équipe pour retrouver le père de Matt. Mohinder Suresh décide d’emmener Molly à la compagnie pour la faire soigner. Une américaine se pointe en Irlande pour retrouver Peter Petrelli. Micah va aider sa cousine à découvrir ses talents.

Eh oui, me revoilà, après plus d’une demi-saison sans review d’Heroes, je reprends, le temps de quelques semaines, le bébé en main. J’ai de la chance, car pour fêter ça, cette semaine, Claire et celui que Carole nomme Tête à claques, comprendre l’abruti volant n°2, ne sont pas là. Et pour continuer, les Carpoolers mejicanos idem.

Débarrassé de son poids mort, Heroes s’envole vers de nouvelles aventures trépidantes, naviguant d’un bout à l’autre du temps de l’espace.

We could be Heroes, just for One Day.

Nathan et Matt ont décidé de se comporter en hommes. Il est temps pour eux de montrer qu’ils n’ont besoin de personne pour faire avancer l’histoire. Ils partent donc à la chasse du patriarche de la Parkman family. This Mutafucking bastard qui abandonna Matt alors que celui-ci était jeune et con. Bon, on est tous d’accord, jeune, il ne l’est plus, il a grandi.

Nous n’allons donc pas être très surpris d’apprendre que, et bien, le vieux, il a un powa lui aussi. À vrai dire, il a le même que son fils, mais lui, ça fait 20 piges qu’il le rode. Du coup, même si il a une gueule d’alcoolique notoire, il va se jouer d’eux comme ce n’est pas permis. Nous, comme d’hab, on est là, derrière notre écran à crier, « Mais non, Matt !!! Ne rentre pas là, c’est un piège ! ». Ce qui devait arrivé arriva, et pour corser le tout, je vous laisse deviner ce que cette lumière de Nathan va faire par la suite.

Like the dolphins Like dolphins can swim

Malgré son jeune âge, Micah a toujours été plus intelligent que tous les membres de sa famille réunie. Il va donc éclairer sa cousine sur ce que peuvent bien être ses pouvoirs. Monica, c’est une copycat, comme dans la BD de son cousin. Elle ne l’avait pas compris par elle-même, c’est que, à la base, elle ne doit pas regarder des émissions très intelligentes, où alors, il y a des choses qu’elle ne peut pas copier. De toute façon, on voit bien ce qu’elle fait pour s’entrainer, elle regarde du Kung Fu. Pourquoi pas une émission de cuisine pour améliorer son boulot. Et Numbers ? Ouais, elle pourrait apprendre les maths sans avoir à réfléchir !

Tout ça va de toute façon nous amener à une chose, le beau gosse from India, j’ai nommé Mohinder Himself. Car lui, il a un timing de la mort, et il débarque sans le savoir dans le monde merveilleux des Heroes From New Orleans.

Maybe we’re lying Then you better not stay

Mohinder, le bellâtre venu d’Inde. Le fils de Chandra Suresh. Le seul. Le vrai. L’unique, Mohinder.

Laissé seul avec lui-même, il décide d’agir. C’est la journée, il faut croire. Il emmène Molly chez les Bad Guys, car comme disait Leonard Shelby « Remember Samy Jenkins« . Molly va donc se faire soigner, et c’est une TOP Priority. Mais voilà, Momo, il doit aussi bosser. Donc, vu qu’il est là, il va tazer Niki/Jessica, qui lui expliquera par la suite, et bien, qu’elle est schizo. Mais bon, à la Compagnie, on l’aime et on va l’aider. Momo, il est bouleversé, car tout tend à prouver que The Compagny is good. HRG, lui, il n’y croit pas, mais je commence à penser que dans l’histoire, c’est un peu lui le plus pourri de tous.

Ce n’est pas tout ça, il y a des Heroes dans le besoin, let’s go to Monica’s Place, direction New Orleans !

And we kissed As though nothing could fall

Peter, l’Irlande, toute une histoire. Une petite blonde débarque pour le retrouver. Vu des States, l’Irlande, ce n’est qu’un port avec des pubs et des soulards, du coup, pour elle, c’est plus facile… Le truc, c’est que les soulards, ils sont copains avec les tenanciers de leurs pubs, du coup, Peter, il va apprendre rapidement qu’on le recherche. Son futur beau frère décide de prendre l’affaire en main, like an Irish Man ! Ce n’est pas une Blonde d’un mètre soixante pas capable de vider une chopine de Guiness cul sec qui va lui apprendre la vie, non mais ! Mais voilà, lui, il n’a pas vu quand la blonde elle nous fait comprendre que son pouvoir c’est de cracher de l’électricité par les mains. On est chanceux. Si les scénaristes nous prenaient pas pour des cons, on aurait du l’apprendre quand elle allait décidé à l’utiliser. D’ailleurs, notons que dans le style, elle doit avoir un problème. Elle parle toute seule, comme le Docteur d’Enfer. Je suis sûr qu’ils ont coupé le moment où elle rit toute seule après s’être énoncée à elle-même son plan machiavélique pour tuer Peter.

Bref, Peter, lui, pendant ce temps-là, il a un « Isaac Mendes Moment« . Il peint, sans s’arrêter, jusqu’à la fin. Mais vu que ça mémoire, elle est toujours aussi efficace, il ne sait pas que ce qu’il a peint, c’est le futur. Sa copine, elle reconnaît le Canada, sur la peinture. Oups, j’ai oublié, Peter, il a enfin ouvert la boite. Et bien, ça n’a servi à rien, sauf à trouver un billet d’avion pour le Canada. Sans ça, c’est sur, moi, j’aurais dit que c’était la France sur la peinture. Mais bon, c’est vrai que des noms de rue en français, il était clair que ça ne pouvait être que le Canada… Enfin, la Nouvelle-Orléans, aussi, mais il y a trop d’Heroes sur place.

Oh we can beat them For ever and ever

Pour finir, vite fait, car j’ai déjà été trop long. Ando a retrouvé un autre papier d’Hiro, mais il n’est pas très lisible. Il faut dire que les siècles passant, c’était un peu logique que dans la masse, il perde un mot… Dur. Du coup, Hiro et ses potes, ils continuent, dans le passé, à rechercher le père de la belle Japonaise. Tout ça est sans intérêt, et puis, ça ne dure que 3 minutes dans l’épisode.

But we could be safer Just for one day

Pour conclure, ce fut un épisode pas mauvais du tout, en comparaison aux précédents épisodes. Il faut dire que vu le niveau de ce début de saison, ce n’est pas très difficile. Pour notre plus grand malheur, la semaine prochaine, nous aurons sûrement droit à Claire et sa stupidité ainsi qu’à los dos tontos y el Sylar. Ça promet.