Claire part à la poursuite de son premier vilain qui se révéler différent de ce qu’elle pensait.  Tracy explique sa condition à Nathan qui va l’emmener à la compagnie pour faire une découverte encore plus dérangeante. Hiro et Ando partent avec Adam à la recherche de la personne qui a volé la formule.

Dans le monde de Heroes, tout est blanc ou noir, de manière générale. Avec l’intrigue de Claire, on aurait pu croire que ceci allait changer et que l’on allait enfin avoir des nuances. Faux.

Tout commence donc par la fugue de la petite blonde immortelle. Cette dernière n’ayant rien écouté de ce que sa mère biologique a voulu lui enseigner, elle se jette la tête la première dans les bras de ce qu’elle considère comme l’ennemi. Ce dernier, interprété par André « Bubbles » Royo, a le pouvoir de créer des vortex et d’expédier ad patres tout ce qui s’en approche. C’est un vilain, selon les critères de la Company et ceux de Claire, mais les choses sont plus compliquées que cela, en fait, c’est un gentil qui n’a pas de chance… bon ou mauvais, voilà tout ce que l’on a à la fin. C’est tout ce que Claire comprend. Si une personne n’est pas dans le camp des gentils, c’est forcément un méchant.

C’est simple, trop simple et ça vient entacher la morale de l’histoire version HRG. Lui, il est le seul « gentil » à faire le « méchant ». Mais pour sa fille, c’est difficile à comprendre, et on se demande si elle a vraiment percuté.

Bref, pendant ce temps, Suresh continue sa transformation en Spider-Man du pauvre. Une histoire qui piétine un peu, mais c’est surtout car les participants ne sont pas les plus motivants qui soient.

D’un autre côté, Nathan et Tracy sont des enfants de la formule. Ils ont des pouvoirs préfabriqués administrés artificiellement. C’est Mama Petrelli qui leur dit la vérité, mais, au lieu de lui être reconnaissants d’avoir, pour une fois, été franche, ils ont du mal à digérer l’info et refusent de l’aider à récupérer la formule. Ingrats.

Peter, lui, est out. On reviendra sur lui dans un prochain épisode.

Il nous reste donc le duo d’heroes made in Japan. Ando et Hiro sont donc avec Adam. Ce dernier va leur jouer un tour à sa manière et va tenter de prendre la suite. Mais voilà, dans l’ombre une armée secrète de méchants se forme. Daphné recrute du monde pour Linderman. Enfin, elle le fait pour l’argent avant tout. Pour faire court, Hiro va vouloir les rejoindre, car il pense que c’est le seul moyen de retrouver la formule. Pour ce faire, il doit tuer Ando. Difficile de croire qu’il le fait vraiment, et la suite nous confirmera si oui ou non, c’était vrai, mais, à force, les morts dans la série n’ont plus aucun impact.

En parlant de ça, l’épisode se conclut sur le retour d’un mort. On l’a vu venir de loin, enfin, dans le trailer. Le patriarche de la famille Petrelli, est sur le retour, aidé par le père Parkman. C’est se dernier qui met du Linderman dans la tête de tout le monde, comme on pouvait s’en douter, avant même qu’il ne se révèle à nous.

Le gros défaut de cet épisode est qu’il manque cruellement de rythme. Les intrigues avancent à leur rythme, enfin, celui de la série. Comme d’habitude, il ne faut pas trop chercher la logique. Les rebondissements ont tendance à devenir vraiment trop énorme, surtout le retour de père Petrelli qui fait véritablement abusif. Espérons que Robert Foster hérite de dialogue à sa hauteur.