Daphné continue son recrutement et envoi Hiro en Afrique pour qu’il ramène le précognitif qui guida Parkman. Claire et sa mère partent à la rescousse de Meredith. Arthur Petrelli sort de sa longue convalescence.

Le début de l’épisode nous révèle ce que nous avions compris la dernière fois, Hiro a trafiqué la mort d’Ando. Après cette supercherie, ils partent ensemble en Afrique et, comme d’habitude, ils vont plus faire les zouaves qu’autre chose, mais vont finir par trouver une direction à suivre.

Du côté de Claire, c’est mission sauvetage. L’ado en pleine crise se retrouve avec ses mères, captives, car forcément, tout n’a pas tourné comme prévu. Il va falloir l’épisode pour qu’elle s’en sorte d’une manière assez prévisible.

Matt passe sa journée à l’aéroport avec sa tortue. La conversation est captivante.

Nathan et Tracy vont rendre visite à Suresh qui continue dans sa crise postmutation. Là encore, rien de bien surprenant.

Pendant ce temps-là, Daphné distribue des cartes de visite, un travail peu captivant qui lui fait prendre encore plus conscience qu’elle est vraiment du côté des méchants et qu’il faut qu’elle arrête d’embringuer les gentils là-dedans. Matt lui révèle qu’ils vont convoler, ça, c’est une grosse nouvelle, surtout de savoir qu’elle va avoir une fille qui portera le nom de sa grand-mère…

Sinon, Adam est mort… vraiment, enfin, on dirait. C’est le genre d’affirmation qu’il est difficile de tenir avec cette série. On découvre donc que le pouvoir d’Arthur Petrelli est d’absorber les pouvoirs. Sa variante bien à lui, c’est qu’il faut qu’il touche les gens pour ça. Ce qu’il fera avec son fils lors de leurs retrouvailles. Le truc en plus, c’est que non seulement il les absorbe, mais en plus, il les vole. Peter n’a plus de pouvoir, ça, c’est un sacré cliff de fin d’épisode…

Il ne se passe donc pas grand-chose de neuf dans cet épisode. Quelques révélations par-ci, un peu d’action par-là (mais très peu), des gentils, des méchants. Le problème c’est que la majorité des scènes à suspens ne surprennent pas, certaines sont presque soporifiques. C’est un peu comme si les scénaristes comptaient sur les microrévélations parsemées ici et là pour maintenir l’intention du public. Au moins, ce n’est pas trop pénible à regarder, mais un peu d’énergie ne ferait pas de mal à la série, car il y a un manque de rythme assez pesant.