Nathan va à la rencontre de son père. Sylar apprend l’empathie. Claire et Peter sont pourchassés par Flint et Knox. Matt tente de sortir Angela de son coma. Mohinder ne parvient pas à compléter la formule.

La fin du volume est proche, on le sent, et on le voit, car cet épisode sert un but assez clair quand la conclusion arrive : regrouper les camps. D’un côté ceux qui sont avec Arthur Petrelli, et de l’autre, ceux qui sont avec Angela. Au milieu, ceux qui se sont perdus en chemin.

Histoire de ne pas trop se fatiguer à chercher à faire originale – ce n’est plus vraiment ce que l’on attend de la série – Tim Kring nous résout le cliff du précédent épisode par un bon vieux truc des 80’s, une bonne grosse amnésie. Voilà donc Ando qui se trimballe un Hiro de 10 ans d’âge mental. La différence avec avant n’est pas ce qu’il y a de plus extrême vu qu’à la base, ce personnage est assez immature.

Même si on ne voit pas HRG cette semaine, sa fille, Claire veut toujours devenir une héroïne. Pour ce faire, elle aide son oncle qui n’a plus de pouvoir, mais qui reste quand même plus futé qu’elle, ce qui est déjà beaucoup vu la façon dont les frères Petrelli ont de faire n’importe quoi. Bref, ils sont attaqués par Flint et Knox qui ont développé un pouvoir bien à eux : celui d’apparaître toujours au moment où on les attend.

Pendant ce temps, ce grand benêt de Matt arrive auprès d’Angela Petrelli et se décide à lui venir en aide. Un voyage intercérébralique s’engage. Aux côtés du flic, Daphné trouve ce qu’elle cherche, mais est déchirée par sa duplicité. Dur.

En attendant, Elle se venge de Sylar à coup d’éclair, mais celui-ci ne fait qu’en redemander, car il cherche l’absolution. Sa vivacité d’esprit est un signe : Sylar est bien un Petrelli. Bref, il doit apprendre à acquérir des pouvoirs par empathie – c’est moins salissant ainsi. L’épisode précédent nous avait monté une histoire totalement bidon pour lier le tueur et la blonde électrique. On a donc ici les conséquences, enfin, disons plutôt la raison de toute cette réécriture.

Pour finir, que ce soit Arthur ou Mohinder, une chose est claire et on nous le disait depuis la saison 1 : l’éclipse sert à quelque chose. A quoi ?  Difficile de savoir, car ce n’est pas comme si la série avait suivi le concept d’un bout à l’autre – la majorité avait leurs pouvoirs avant l’éclipse – mais il y a bien une explication logique. Enfin, elle viendra surement avec le temps.

Pour finir, on conclura par : It’s coming, car c’est ce que l’épisode nous fait comprendre de la manière la plus explicite qui soit. Il va se passer quelque chose et cet épisode entier était destiné à préparer le début de la fin. En soi, c’est un peu long, mais la série aime prendre des détours. L’épisode est donc un peu ennuyeux, trop de blah blah inutile et peu d’action convaincante, mais bon, ça reste du Heroes