Melanie, Joy et Victoria, trois amies californiennes sont en route pour Paris, mais un problème avec l’avion les force à passer du temps à Cleveland. Elles y découvrent alors une vie bien différente qui les met à leur avantage et envisagent de s’y installer quelque temps.

TV Land se lance dans la série scriptée originale avec Hot In Cleveland qui a comme principal attrait un casting bien connu des sériesphiles amateurs de sitcoms : Valerie Bertinelli, Jane Leeves, Wendie Malick et Betty White.

Les trois premières sont des californiennes vieillissantes en quête d’une seconde jeunesse. Et, après une scène d’ouverture interminable, elles arrivent à Cleveland où elles vont trouver ça. Il faut dire qu’elles commencent par s’arrêter dans un bar où, soudainement, elles sont le centre d’intérêt, sans aucun effort – ça les change.

Mieux que ça, à Cleveland, les gens sont normaux et nos trois amies apparaissent alors comme des femmes sophistiquées.

Tout ceci va les convaincre de s’installer et elles se retrouvent dans une maison avec Betty White.

Il y a donc tout un concept qui semble inspiré par l’épisode « Cleveland » de 30 Rock qui nous présentait la ville comme un paradis sur terre. La différence c’est qu’ici on ne recycle pas les codes genres de la sitcom, au contraire, et cela donne l’impression que Hot In Cleveland est un peu (beaucoup) dépassée. Mais soyons honnête, avec son casting et la chaine sur laquelle elle est diffusée, il est clair que le public visé n’a pas situé entre 18-34 ans et doit être plus tolérant envers cette forme de comédie.

D’ailleurs, même si les personnages sont peu inspirés, il faut bien admettre que certains dialogues font mouches et que le visionnage n’est pas pénible, mais bon, appréciant déjà les actrices et n’étant pas réfractaire à un peu de vintage dans mes sitcoms, je suis probablement trop bon public, car il est indéniable que Hot in Cleveland n’est pas plus qu’anecdotique.

Cette sitcom possède donc certains attraits, mais elle est bien trop classique, pas très bien écrite et pas vraiment inspirée.

… et il y a John Schneider en guest star.