How I Met Your Mother - The Playbook (5.08)

Barney est de retour ! Alors que le séducteur de ces dames repart à l’attaque, Lily et le reste de la bande apprennent l’existence d’un mystérieux livre renfermant tous les secrets de leur ami pour aborder la gent féminine. Tout un programme.

S’il en faut la preuve, How I Met Your Mother vient de la dévoiler. La série marche au super Barney, et le personnage est de retour dans ce huitième épisode. Après un trou béant d’ennui durant un quart de saison (oui, six), les affaires reprennent au Mac Laren’s. Nos cinq trentenaires de New York nous ont enfin rendus une copie pleine et entière pour cette fin d’année 2009, qui confirme la remontée de niveau d’une saison bien mal entamée.

Barney is back! Et avec lui toute la fougue et l’idiotie de ce macho de première. Et oui, rien n’y fait : la série ne se porte jamais aussi bien que lorsque Barney est en mode « attaque ». L’humour fuse, les situations se disloquent et des sites internet se créent (ici pour faire preuve d’une des fausses identités qu’il endosse dans ces abordages de soirée) et on en rit. Si la série conserve ce niveau, la saison pourrait être amusante. Tout comme l’imagination de Barney pour aller accoster les jeunes femmes, mais laissons là la surprise de ces… métamorphoses.

Et guère plus, car la mauvaise habitude est bien ancrée chez les scénaristes qui ont décidé de purement oublier un certain Ted Mosby. On pourrait requalifier la série de « Mister Awesome and his happy friends » tant la série est centralisée sur Barney. Dommage de perdre de vue l’esprit de la série, même si au final on garde l’humour (et encore, par intermittence). À suivre les facéties de Neil Patrick Harris, on pourrait en venir à fatiguer. Le voir cavaler en arrière-plan, et suivre le fil romantique de l’histoire permettait de souffler un peu et de mettre les personnages dans des situations différentes. Ici, on voit à peine le casting en autre chose que l’auditoire (très curieux) du Don Juan. Heureusement pour l’instant nous ne sommes pas encore gavés, mais attention… les fêtes arrivent vite !

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