How To Make It In America - Pilot (1.01)

Ben et Cam voient leurs amis avancer dans la vie, tandis qu’eux restent sur place. Après une dernière déconvenue, ils vont commencer à penser à l’avenir.

Nouveauté HBO, How To Make It In America est décrite comme une sorte de version côte Est d’Entourage. Dans un sens, il y a du vrai, car on va suivre un groupe d’amis qui veulent réussir, mais au lieu de s’accrocher au succès d’un seul d’entre eux, ils vont essayer de monter en même temps.

Nous voilà donc plonger dans la scène artistique New Yorkaise avec Ben et CamBrian Greenberg et Victor Rasuk. On comprend assez vite qu’ils n’ont pas encore eu leur chance, mais qu’ils sont entourés de personnes qui, elles, font leur trou.

Ce premier épisode va donc nous emmener à l’ouverture de la dernière exposition organisée à la galerie de Gingy, mais également nous présenter quelques problèmes financiers et sentimentaux des deux personnages que nous suivons. Rien de bien original, mais il est clair que là où la série réussit à faire la différence, c’est avec son univers visuel et musical qui nous plonge dans un New York teinté de Hip Hop et de petites galères avec une touche de superficialité artistique.

Le tout se révélant assez entrainant ou, au moins, suffisamment pour que l’on prenne le temps d’accrocher aux personnages. De ce côté-là, Ben est celui qui s’en sort le mieux, Cam étant souvent rapidement mis en retrait.

Il n’y a pas tellement plus à ajouter pour le moment, car le concept de la série serait de faire 24 h par épisode et, de ce fait, ce Pilot n’est vraiment qu’un préambule, les choses sérieuses ne débutants qu’à la toute fin. Il va donc falloir attendre de voir comment tout ceci va prendre forme, mais le casting – appuyé par quelques guest stars (Samaire Armstrong, James Ransone) – et l’univers mis en place sont quand même bien installés.

En définitive, cette introduction à How To Make It In America se révèle assez agréable pour motiver à enchainer sur la suite de cette première saison qui ne compte que 8 épisodes.