In Treatment - Jake & Amy : week three (1.14)
Amy arrive seule pour la séance de couple. Paul n’est pas très à l’aise avec la situation, mais après s’être mis d’accord avec sa patiente, il accepte de la recevoir seul. Amy se sent coupable de ne pas être triste. En fait, elle est heureuse, et c’est là le problème. Enfin, pour Jake, il y a un problème. Le couple semble avoir fait marche arrière. Retour de la paranoïa et de la provocation. Quand Paul commence à faire réagir Amy sur la perte de son bébé, Jake arrive et se joint à la séance. Bien entendu, il vient énervé et plein de griefs à l’encontre de sa femme.

À partir de là, le dialogue n’est plus très évident. Paul se retrouve à nouveau entre le poste d’arbitre et de conseiller. Il est difficile de faire résonner le couple et Amy décide de partir. Encore une fois, la séance tourne court. Il semble que pour le couple, le plus dur est à venir. Le bébé devait surement servir à scinder les liens qui unissaient le couple, mais qui devenaient de plus en plus inexistants. Après les récents évènements, retour à la case départ.

Avec Jake et Amy, il est difficile de s’attacher, ou même de prendre partie. Le couple ne fait que passer, et en générale, le dialogue n’existe pas. A qui la faute ? C’est toujours l’autre qui est coupable. Le couple est l’illustration d’un grand manque de communication qui finit par faire des ravages. Pour s’en sortir, il semble que la solution n’était pas un bébé, mais qu’ils apprennent à s’écouter l’un et l’autre. On en est encore loin, et chaque semaine, on a l’impression qu’ils ne reviendront pas.

Il reste donc assez de temps pour que Kate fasse une apparition. Même si l’épisode est sûrement le plus court depuis le départ, Paul et sa femme ont le temps de nous faire une petite démonstration de leur vie de couple. Là aussi, le dialogue semble être des plus difficiles, surtout que Kate annonce qu’elle va s’absenter une semaine, à Rome. Une ville qui est symbolique pour le couple. Après une semaine comme celle-là, la séance avec Gina est plus que nécessaire pour Paul.