Raylan se retrouve pris dans une dispute entre son père et l’homme a qui il loue la maison de sa tante.

Voilà enfin le fameux père que Raylan refusait de voir. Et pour forcer les retrouvailles, on passe par la case prison. Les relations familiales chez les Givens ont besoin d’au moins cela pour réussir à fonctionner.

Mais tout commence avec un souci de loyer. Le vieil Arlo veut obliger son locataire à payer alors que celui-ci affirme l’avoir déjà fait. Le problème est qu’il va déclencher une petite guerre qui va contraindre Raylan d’intervenir.

L’idée de l’épisode est de clairement illustrer la relation père/fils que l’on nous a vaguement introduite via quelques dialogues dans les épisodes précédents. Donc, au premier abord, Raylan a l’air de nous avoir un peu trompé, mais on va rapidement se rendre compte qu’il y a quelque chose de plus complexe qu’il n’y parait, pas uniquement de la rancœur datant de l’enfance, même si ceci est bien présent.

Le Marshall finira par réaliser tout ce qui se passe et le rôle qu’il est censé jouer, mais qu’il refusera au final. Tout ceci sonnant comme une simple introduction, la chute de l’épisode étant bien ouverte, on comprend que la famille Givens va s’installer de manière récurrente dans le décor.

À côté de ça, on nous ajoute une affaire de surveillance afin d’appréhender un criminel. C’est plutôt anodin, bien plus que la rencontre entre Ava et Winona. De ce côté-là, la mise en place est assez lente, mais il est clair que la vie privée de Raylan se doit d’être un peu développé.

En fait, s’il a quitté le Kentucky, c’est probablement parce que tout était trop compliqué pour lui et qu’il avait besoin de prendre un nouveau départ. Le retour a remis en place les relations et conflits qui allaient avec. Le Marshall Givens n’étant pas un homme simple – malgré les apparences –, il y a de quoi faire sur ce plan.

Au final, cet épisode délivre une nouvelle fois un angle différent qui éloigne un peu Raylan de son métier pour privilégier le développement d’une autre facette de sa vie, celle qu’il aimerait voir disparaitre et qui contient les clés de sa personnalité. Le tout se fait en conservant le ton maintenant bien affirmé de la série.