Un homme est retrouvé mort dans un parc. Les premiers suspects sont des dealers du quartier, mais la police va se tourner vers des témoins ayant des problèmes mentaux qui vont les diriger vers une autre piste.

Après un épisode de reprise qui a placé la barre assez haute, Law & Order ne chute pas et nous offre une histoire intéressante qui tourne autour d’une famille brisée, rattrapée par son passé.

C’est répété d’un bout à l’autre, « à l’époque, les choses étaient différentes », comme si cela devait être une excuse pour n’avoir rien fait par la suite ou pour justifier ce qui va être fait. On parle ici de l’abandon d’un enfant qui fut simple diagnostiqué « abruti », il y a de ça plus de 40 ans. La médecine a évolué, comme les mentalités, mais ce n’était pas la même chose à l’époque…

Pete, interprété magistralement par Michael Rispoli, est donc lent, mais il a appris à vivre et son frère Rick l’a retrouvé, mais ce dernier va se faire tuer. Dès le départ, la piste du gang n’était pas plausible, même avant la rencontre avec Pete, mais les indices s’emboitent assez bien, rendant le tout des plus cohérents. Bien entendu, on devine dès le départ que la famille est impliquée, on va donc y arriver, et ce, de manière assez intelligente.

Bref, le scénario est très bien écrit, et l’épisode ne souffre pas véritablement de défaut, à l’exception peut-être de ce qui est fait pour arriver à conclure l’affaire. Cutter décide de jouer à faire son McCoy, même si ce dernier ne l’aurait peut-être pas fait, quoi que…  Le résultat final sera celui qui était attendu, l’ADA gagne son bluff, pour nous offrir une conclusion juste, mais qui, dans un cas ou un autre, n’aurait pas permis de réparé la famille Devon.

Un très bon épisode, donc, qui confirme la bonne impression donnée par le premier épisode de la saison.