Law & Order – Chattel (19.08)

Un couple d’avocats spécialisés dans les divorces est retrouvé mort. L’enquête va s’orienter vers une famille au divorce suspect qui mènera la police et le bureau du procureur dans une affaire d’esclavage d’enfants.

Un épisode qui commence comme tant d’autres. Un double meurtre, pas véritablement de pistes, mais des flics avec quelques ressources et de la motivation. En tout cas, ils vont réussir à pointer leurs investigations dans la bonne direction. C’est souvent surprenant de voir qu’ils ne font pas fausse route. Certaines enquêtes sont plus simples que d’autres, ici, on ne cherche pas trop à savoir s’il n’y avait pas d’autres solutions. Il aurait été marrant – pas dans le sens comique – que l’histoire que Lupo et Bernard mettent à jour ne soit pas reliée au meurtre.

Malgré cela, l’enquête est ce qui occupera l’intégralité de l’épisode. Presque rien dans une salle de tribunal, mais quand même un « Grand Jury ». Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de procès que Cutter et Rubirosa restent dans leur coin. Au contraire, ils vont participer activement à l’investigation. Cette dernière est assez bien menée. Les révélations sont délivrées judicieusement, de façon à entretenir l’intérêt et à bien orienter l’histoire.

On se retrouve donc avec une sordide affaire d’esclavage d’enfants haïtiens. Bien que Cutter enrage, il ne va pas dépasser les limites, comme il avait tendance à le faire dernièrement. Au contraire, il va bien mener sa barque et revenir quand il le faut sur l’enquête du meurtre. Je craignais que celle-ci se voit totalement occultée par l’autre affaire, mais elle revient dans le dernier quart, et nous offre une conclusion intéressante.

Bref, un épisode assez bien construit qui offre de quoi réfléchir et un bon divertissement à la fois, la recette Law  & Order en quelque sorte.