Law & Order – Crimebusters (19.13)

Une bombe explose dans un centre de recrutement de l’armée, tuant un bébé et blessant la mère de ce dernier. Un groupe de citoyens voulant faire justice commence à interférer dans l’enquête, agressant les suspects. McCoy en pleine campagne doit gérer la situation avec délicatesse pour ne pas que cela ruine son élection.

Politique, bébé mort et vigilantes, voilà un programme chargé pour un épisode où le doute et les rebondissements plombent une affaire qui avait l’air simple, au premier abord.

Un centre de recrutement de l’armée qui explose, qui peut mieux correspondre à un suspect qu’une personne qui accuse les militaires d’être responsables de la mort de sa sœur ? Et bien, il y a peu de choix, mais suffisamment pour créer des problèmes. Il faut dire que Cutter et Rubirosa ne vont pas être aidés. Déjà, Lupo et Bernard ont eu affaire à une bandes de vigilantes prêt à tout pour venger baby Mickey, même à agresser les suspects et à altérer les pièces à convictions, alors, une fois que le dossier arrive en jugement, le débâcle était presque assuré.

Le fait est que l’implication de l’angle politique, avec la campagne électorale de McCoy plus en plus présente, les choses ne pouvaient pas se simplifier. Difficile de déterminer qui est coupable, qui inculper et qui faire témoigner. Entre ceux qui veulent se venger, ceux qui se prennent pour des justiciers et ceux qui mentent, tout simplement, la fin n’était plus qu’incertaine.

C’est donc un épisode qui gère la confusion plus que les faits et les preuves. C’était plutôt risqué, mais l’implication de McCoy et les conséquences pour lui ont permis de canaliser les enjeux de l’affaire dans un certain sens et, ainsi, l’histoire réussit à se trouver une porte de sortie des plus convenables. Un scénario qui prend des risques et qui le fait plutôt bien.